Cyclades (6) : Antiparos

Mercredi 27 mai 2009

 

Nous poursuivons notre visite de Paros puis nous embarquerons pour l’île voisine d’Antiparos.

 

 

Un premier arrêt : le Musée du Folklore Cycladique situé dans la propriété « Scorpio », à l’entrée du village Alyki.

 

L’histoire des Cyclades y est représentée à travers des miniatures faites à la main représentant des bâtiments importants ainsi que des navires, œuvres de l’artiste amateur Benetos Skiadas.

 

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Ensuite le Monastère de femmes Christos tou Dassous (Le Christ des forêts) voué à la Transfiguration du Christ. Seules les femmes peuvent entrer dans le monastère.

 

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Construit au 18ème siècle, il renferme un patrimoine de valeur.

 

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De la-haut, la vue sur la plaine de Pounda et sur Antiparos, est magnifique.

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Antiparos est réputée pour sa fameuse grotte qui possède un intér^t historique et naturel.

 

Elle se trouve sur le côté sud-ouest de l’île, au sommet d’une colline.

 

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La visite débute par la descente d’une longue et interminable volée de marches.

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En s’enfonçant dans cet énorme orifice, on observe tout autour les énormes stalactites et stalagmites aux formes fabuleuses.

 

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Tout en bas, une inscription indique que la nuit du 24 décembre 1673, c’est là qu’a eu lieu la messe de Noël en présence du consul français de Constantinople.

 

Le port d’Antiparos est charmant avec ses tavernes, ses bistrots et ses petits hôtels en bordure de mer.

 

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Pour suivre : Visite de l’île de Naxos

 

 

Pour compléter :

 

http://www.toparos.com/fr/places-museums.html

 

http://www.benetos-skiadas-folkartist-paros-gr.com/

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antiparos

 

http://www.iles-cyclades.com/cy_antiparos/index.php

 

http://www.greecevirtual.gr/en/cyclades/antiparos#/port_1/

 

 

Cyclades (5) : Paros

Mardi 26 mai 2009

 

J’ai un an de plus ! Cala ne fait pas une grande différence !

 

Nous partons à la découverte de l’île de Paros. Et en premier lieu Parikia, capitale de l’île.

 

Sur le promontoire où se trouvait l’acropole antique, subsistent les ruines d’un Kastro vénitien du XIIIème siècle, aux murs édifiés avec des éléments antiques (colonnes de marbre, morceaux d’architraves). Certains d’entre eux proviennent d’un temple antique dédié à Déméter.

 

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Autour du Kastro se massent les vieux quartiers de la ville caractérisés par des ruelles étroites dallées, souvent voûtées, embaumant le jasmin, des maisons éclatantes de blancheur, généralement à deux étages, de vieilles fontaines, des maisons seigneuriales et une infinité de chapelles blotties parmi les maisons.

 

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À Parikia, la superbe et très vénérée Panagia Ekatontapiliani (l’église aux cent portes), est l’une des mieux préservées du monde, la plus ancienne église chrétienne orthodoxe encore en activité, un magnifique exemple d’architecture et de tradition byzantine.

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Elle fut construite en deux temps. Au IVème siècle l’empereur Constantin fit bâtir ici l’une des premières églises chrétiennes pour respecter le vœu de sa mère, Sainte Hélène, de dédier une basilique à la Vierge Marie après avoir retrouvé la Sainte Croix. Deux siècles plus tard, l’empereur Justinien rénova la basilique, l’agrandit et construisit le dôme.

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L’église se trouve à l’emplacement d’un temple grec antique (probablement dédié à Hercule) et d’un gymnasium romain. Comme c’était l’usage, des morceaux de ces structures furent utilisés pour la construction.

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Le baptistère est considéré comme le plus ancien et le mieux préservé de l’Orient orthodoxe. Le bassin central en marbre est une pièce magnifique, ainsi que les mosaïques au sol attestant des liens historiques entre Paros et la chrétienté.

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De nombreux mythes et légendes sont associés à cette église, notamment celui de Sainte Théoctiste de Paros qui aurais vécu en ascète dans la basilique après avoir échappé au pirates. Ce seraient ses empreintes que l’on peut encore voir dans la nef centrale. À sa mort, elle devint patronne de l’île.

 

Le musée voisin est rapidement visité.

 

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Et nous reprenons le bus pour parcourir l’île en passant par d’anciennes carrières de marbre (Latomia marmarous) , le village de Lefkes

 

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et le port de Piso Livadi.

 

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Nous terminons par le village de Naoussa qui est l’un des ports les plus pittoresques de la mer Egée.

 

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C’est un réel plaisir de se promener dans ces ruelles étroites, bordées de maison anciennes et de belles églises et d’aboutir au petit port délimité d’un côté par les vestiges d’un fort vénitien.

 

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Les pécheurs y sont fort actifs et les petits restaurants du coin proposent le poulpe grillé.

 

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Le soir, agréable coucher de soleil visible de la terrasse de l’hôtel.

 

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Pour suivre : Découverte de l’île voisine d’Antiparos

 

 

 

Pour compléter :

 

http://www.greek-islands.us/paros/

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_de_la_Panaghia_Katapoliani

 

http://www.ekatontapyliani.org/

 

http://www.iles-grece.com/paros-1-147-71.html

 

http://www.athensguide.org/grece/paros.html

 

 

 

Cyclades (4) : De Santorin à Paros

Lundi 25 mai : Matinée libre et transfert vers l’île de Paros

 

 Les deux journées précédentes ont été assez dures avec la découverte du volcan et la montée à l’ancienne Thira.

Cette matinée calme est la bienvenue !

Nous explorons les alentours de l’hôtel qui est situé à 2 km de Fira. Le temps d’apprécier la flore et le paysage.

 

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Ce camion citerne assure la distribution en eau potable qui est très rare sur l’île.

 

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Le paysage est toujours constellé d’églises !

 

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Retour au port pour l’embarquement à destination de Paros, 3h15 sur le bateau en comptant l’escale à Naxos.

 

Notre bateau n’est pas ce lévrier des mers mais le ferry normal « Blue Star Paros ».

 

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Quelques photos de notre escale à Naxos que nous visiterons plus tard.

 

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A Paros, notre hôtel est situé au bord de mer, avec une vue splendide.

 

 

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En soirée, les lumières qui animent le bord de mer nous montrent que la vie nocturne est assez animée.

 

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A suivre : A la découverte de l’île de Paros

 

Pour compléter :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paros

 

 Revoir :

 

http://papylou.skynetblogs.be/archive/2009/07/09/cyclades-2009.html

 

Cyclades (3): Ancienne Thira, musée préhistorique

Dimanche 24 mai 2009 : Visite de l’ancienne Thira, du musée préhistorique et du musée folklorique.

  

Située sur l’île de Santorin, Arhéa Thira était une ville perchée sur les hauteurs de Perissa. C’est désormais une ruine qui est extrêmement intéressante à découvrir, tant par son ascension ( 369 mètres) que pour ses vestiges archéologiques.

 

A Kamari une chaussée tantôt pavée, tantôt cimentée monte en lacets serrés à l’assaut du rocher. Un panneau barre la route ; des travaux empêche la circulation de navettes.

 

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Il faut donc monter à pied !. Arrivé au parking à la fin de la route, ce n’est pas tout ! Un sentier continue tout droit, puis un escalier.

 

La ville fut fondée par des colons Doriens vers le IXe siècle avant J.-C. Malgré sa faible importance, elle fonda la colonie de Cyrène en Libye vers -630.

 

Elle connut de profondes transformations au cours de la période hellénistique, devenant au IIIe siècle av. J.-C. la principale base de la flotte égyptienne ptolémaïque dans l’Égée, jusqu’en -145.

 

La ville fut alors rebâtie sur un plan régulier. Au cours de la période romaine, son importance déclina. Elle fut le siège d’un évêché pendant la période byzantine. Elle fut abandonnée au XIIIème siècle.

 

 

Parmi les vestiges, on distingue le Téménos d’Artémidoros. C’est un enclos sacré construit par un l’Amiral du même nom au IIIème siècle avant J.C. On peut observer d’étranges sculptures gravées à même la roche : le visage Artemidoros , le lion d’Apollon, l’aigle de Zeus, le dauphin de Poséidon.

 

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D’autres vestiges

 

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De la-haut, la vue est magnifique vers Perissa

 

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et aussi vers Kamari avec, au loin l’aéroport de l’île.

 

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Sur le côté, le mont Profitis Ilias, point culminant de l’île, nous nargue avec ses 566 mètres.

 

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Nous redescendons vers Kamari pour le déjeuner précédé d’un excellent apéritif destiné à nous faire oublier les douleurs de l’excursion.

 

Retour à Fira pour visiter le musée préhistorique.

 

Le Musée de Théra Préhistorique comprend des trouvailles de la fouille d’Akrotiri, qui a eu lieu sous l’égide de la Société Archéologique d’Athènes, de la fouille précoce à Potamos qui a été réalisée par les membres de l’Institut Archéologique d’Athènes  et de fouilles qui ont eu lieu en d’autres endroits, et enfin des objets qu’on été découverts par hasard ou ont été remis au musée.

 

 

On peut y admirer les fameuses fresques d’Akrotiri (Singes bleus…), jusque là exposées au Musée archéologique national d’Athènes. Cet ensemble exceptionnel de fresques murales, vieux de quatre millénaires, révèle un foisonnement de sujets et de couleurs qui n’est pas sans rappeler celui des œuvres crétoises (à Cnossos), leurs contemporaines.

 

 

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On peut également y découvrir des objets de la vie courante datant des 2ème ou 3ème millénaire avant notre ère, meubles, poteries et diverses gamelles de bronze ou de terre cuite aux formes parfois originales et plaisantes.

 

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Les décors sont parfois simples, géométriques, d’autres sont remarquables comme les hirondelles, les dauphins et les graminées.

 

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Le bec verseur orienté verticalement vers le haut forme une tête d’oiseau

 

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Idoles cycladiques

 

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Aiguière mastophore (évoquant un buste féminin) avec de petits seins haut perchés

 

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Bouquetin en or

 

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Akrotiri est certainement le site archéologique le plus important de Santorin. Il fut appelé la « Pompéi préhistorique », et il en est effectivement ainsi. Le professeur Spiros Marinatos découvrit aux environs de 1967, sous une épaisse couche de pierre ponce et de terre une cité minoenne possédant des maisons de deux et trois étages, ornées de belles fresques murales qui ressemblent à celles des palais minoens de Crète. La ville entière fut ensevelie suite à la terrible explosion du volcan qui eut lieu aux environs de 1450 av. J.-C. Aujourd’hui ces vestiges sont conservés sous un immense hangar qui les protège des intempéries.

 

 

En 2009, les fouilles d’Akrotiri ne peuvent pas être visitées car le site n’est pas sûr suite à des éboulements.

 

 

Pour suivre : Matinée libre à Santorin et transfert vers l’île de Paros

 

Pour compléter :

 

http://jfbradu.free.fr/GRECEANTIQUE/CYCLADES/SANTORIN/ANCIENNE%20THERA/ANCIENNE%20THERA.php3?r1=5&r2=1

 

http://netilios.pagesperso-orange.fr/voyage/santorin/ancienne_thera.htm

 

http://santorin.canalblog.com/archives/2006/05/06/1828043.html

 

http://www.ile-de-santorin.com/sa_thera/sa_old_thera_artemidoros.php

 

http://nezumi.dumousseau.free.fr/cyc/santorina.htm

 

http://miriampanigel.blog.lemonde.fr/2014/06/05/santorin-les-musees-de-fira/

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Akrotiri_%28Santorin%29

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9ramique_grecque_antique

 

 

 

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Cyclades (2): Volcan, Thirassia et Oia

Samedi 23 mai 2009 : Croisière en caïque au volcan, visite de l’île de Thirassia, retour au Vieux Port et visite de Oia.

 

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Point de départ : le nouveau port (Port Athinios) où nous embarquons sur un caïque en direction du volcan (voir le reportage renseigné ci-dessous).

 

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La montée vers le cratère sommital de Nea Kameni est longue et laborieuse car il fait vraiment chaud !

 

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La-haut, la vue sur la caldeira est sublime. Devant nous, Palea Kameni et Aspronissi. Su le côté, l’extrémité de l’île principale, vers Akrotiri.

 

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Enfin, après cette mise en jambes, nous rejoignons notre bateau pour nous diriger vers l’île de Thirassia.

 

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Selon Pline l’Ancien, Thirassía se serait détachée de l’île de Santorin par un tremblement de terre ou serait sortie des eaux en 237 av. J. C.

 

L’île est composée de deux hameaux principaux :

Korfos appelé aussi Ormos Korfou est le port de Thirassia. C’est à cet endroit que les bateaux en provenance des autres îles de l’archipel accostent. Les escaliers menant à Manolas débutent ici. Ils peuvent être gravis à pied ou à dos de mule. Quelques cafés, restaurants et hangars à bateaux sont alignés en bord de mer.

 

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Manolas est le seul village de l’île. Il est situé au sommet des escaliers venant de Korfos. Il est relativement bien préservé du tourisme de masse. Ses petites maisons blanches typiques de l’archipel sont construites au sommet de la caldeira le long des rues piétonnes de la localité.

 

Nous resterons au port pour savourer une bonne boisson rafraichissante et admirer le paysage au niveau de la caldeira.

 

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Rembarquement pour rejoindre le vieux port de Fira en longeant les falaises surmontées des villages de Oia, Imerovigli, Firostefani et Fira.

 

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La pente est raide pour remonter à Fira avec ce sentier muletier tout en zigzag.

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Donc, une remontée plus rapide avec le funiculaire, puis, en bus vers Oia.

 

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Oia, prononcée « Ia », est la ville la plus célèbre de Santorin.

 

Elle offre une vue exceptionnelle sur la Caldeira (on remarque très bien le cratère), sur la Palea et Nea Kameni et sur l’île de Thirassia.

 

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Il est célèbre dans le monde entier pour ses façades blanchies à la chaux ou teintées d’ocre et ses églises aux dômes d’un bleu éclatant.

 

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Autre particularité pittoresque : certaines habitations sont des maisons troglodytiques creusées dans la roche volcanique et suspendues dans le vide.

 

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Ia a aussi conservé quelques moulins à huile traditionnels, aujourd’hui transformés en bars ou en habitations.

 

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A suivre : la découverte de l’ancienne Thira, du musée préhistorique et du musée folklorique.

 

 

Revoir :

 

http://papylou.skynetblogs.be/archive/2009/06/18/visite-du-volcan-santorin.html

 

http://papylou.skynetblogs.be/archive/2009/06/17/santorin-le-volcan.html

 

Cyclades (1) : Santorin

Que de photos archivées depuis 2006 !

 

En voici que je n’ai pas vraiment mises en scène. Il s’agit d’ un voyage dans les Cyclades que nous avons effectué en 2009.

 

Viol là donc un bon exercice de mémoire !

 

Reprenons dès le début !

 

C’était le dernier voyage organisé par All-Ways, sous la direction culturelle de Catherine Courtois, docteur en archéologie.

 

Le titre «  Les merveilles des Cyclades et le mythe de l ‘Atlantide » , du 21 mai au 1er juin 2009.

 

Nos points de chute : Santorin, Paros et Mykonos.

 

L’archipel des Cyclades est jeté comme une pluie de roches dans la mer grecque. Il s’étire à l’Est des côtes du continent jusqu’aux limites de la Crète,

 

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Il est formé par cinquante six îles de toutes tailles, dont seules vingt quatre sont habitées.

 

Ces îles sont formées par des fragments du massif montagneux de la Grèce continentale qui se sont détachés au cours des siècles dans les eaux de la Mer Egée, à la suite d’une série de tremblements de terre.

Posées au centre de la Mer Egée, les cinquante six îles des Cyclades doivent leur nom au mot grec «kyklos» qui signifie cercle ; un cercle qu’elles forment sur un diamètre d’environ trois cents kilomètres autour de Délos, l’île sacrée où la mythologie fit naître Apollon.

 

Habitées dès le cinquième millénaire comme en témoignent les fouilles des archéologues, les Cyclades furent le berceau d’une brillante civilisation qui s’est développée à la fin du IVème millénaire et dans le courant du IIIème, et qui donna naissance à l’art cycladique. Ce dernier est surtout connu pour ses idoles en marbre aux formes abstraites, dépouillées, étonnamment modernes.

 

Les Cyclades couvrent une superficie d’environ 2500 km2 et comptent une population de 100000 habitants.

 

Santorin

 

Après un vol confortable de Bruxelles à Santorin via Athènes, nous apprécions déjà la douceur du climat.

 

 

Santorin n’a aucun rapport avec les autres îles des Cyclades.

 

C’est une île volcanique située à la charnière de deux plaques tectoniques. Son histoire, depuis les temps préhistoriques, fut jalonnée de catastrophes, d’éruptions, de tremblements de terre. Comme celui de 1500 avant J.C. où la moitié de l’île s’effondra lorsque le cratère du volcan sombra laissant une baie à sa place : il s’agit de la «Caldera», aux eaux d’un bleu foncé, qui atteint 400 mètres de profondeur et mesure 11 km de long sur 7 km de large.

Les parois de ce cratère surplombent la mer en à-pic de 200 à 400 mètres de hauteur. Pendant les irruptions successives, l’île fut démantelée en cinq morceaux. Ainsi les îlots de Théra, Thirassia et Aspronissi, qui font partie de l’île originelle, forment un anneau disjoint autour de la baie, tandis qu’au centre de la rade s’élèvent les îlots de Palea et Nea Kameni, résultant d’irruptions ultérieures.

 

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Pas d’harmonie à Santorin. Mais plutôt un paysage déchiré, déchiqueté. Les formes et les couleurs sont dures : masses de terre noires, brunes et rouges, qui se dressent presque en à plomb au-dessus de la mer..

A l’Ouest, les falaises forment un rempart et offrent au visiteur une composition géologique exemplaire où se superposent alternativement pierre ponce, scories, cendres, kaolin.

A l’Est, les versants descendent en pente douce vers les plages de lave noire. Ils ont été façonnés par la main de l’homme : les murets de pierre découpent des terrasses, épousant le moindre pli du terrain.

Aujourd’hui elles sont pour la plupart livrées aux herbes folles et la majorité des paysans complètent leurs revenus avec le tourisme.

L’eau douce est une denrée rare à Santorin, et cela explique la rareté des arbres… Du coup, la composition du sol, le manque de matériaux de construction et surtout la difficulté de les transporter expliquent l’architecture particulière de l’île : maisons troglodytiques creusées dans les rochers. Dans les villages de Santorin il n’y a aucune ligne droite, aucune symétrie, mais en revanche une surabondance de lignes courbes.

 

Notre première journée (22 mai 2009) commence par la visite de Fira, capitale de l’île, et du musée archéologique.

 

Fira est à la fois belle et repoussante.

 

Fira…Un dédale de ruelles piétonnes, de maisons blanches, comme collées les unes aux autres, accrochées au-dessus de la falaise volcanique de 100 mètres de hauteur. Fira jouit d’une situation exceptionnelle sur la Caldeira et les îlots de l’archipel.

 

Le village accroché à la falaise domine la caldeira et les maisons sont de toute beauté. Revers de la médaille, Fira est très touristique et le village est un centre commercial géant. Et trop, c’est trop !

 

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Au dessous de Fira, se trouve l’ancien port de l’île. C’est ici que débarquent les touristes des paquebots de croisière qui mouillent dans la baie de Santorin.

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Une multitude de bateaux navettes font des allers / retours entre les paquebots et le port. Alors autant dire que lorsqu’une croisière s’amuse (à descendre du bateau !), ça bouscule au portillon dans le village de Fira.

Pour aller au port, il faut soit descendre à pied les 588 marches, soit prendre le téléphérique qui part du haut de Fira, soit descendre sur des ânes !

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A Fira se trouvent un couvent, le musée archéologique (où sont exposées des figurines cycladiques primitives, des vases provenant de l’ancienne Thira, d’intéressantes représentations dionysiaques), ainsi qu’une multitude d’églises perchées sur la falaise dont celle d’Aghio Minas, et d’Ai Yan.

 

 

 

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Tout en marchant nous sommes arrivés devant un très grand édifice blanc doté d’un dôme et d’un minaret.-campanile. Souvent les édifices religieux sont passés de l’état de mosquée à celui d’église. Il s’agit ici de la cathédrale orthodoxe de Fira.

 

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Nous poursuivons par une visite du village de Mesa Gonia, de Pyrgos pour terminer par un domaine viticole, le domaine Boutari.

 

A la sortie de Kamari, plus précisément dans le village de Mesa Gonia, se trouve la petite église de Panagia Episkopi.

 

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Cette église Byzantine, construite en 1115, est considérée comme l’une des plus anciennes de toute l’île.

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Son intérieur, en bois sculpté, est vraiment remarquable, surtout si on songe qu’il date du 12ème siècle !

 

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Direction Pyrgos, village médiéval. La route qui vous y mènera est jalonnée de vignes dont les branches s’enroulent à même le sol, ressemblant à des nids d’oiseaux. N’y voyez aucun effet de style mais un côté purement pratique. Enroulées ainsi, les vignes sont protégées par les vents très forts.

Pyrgos, encore épargné par le tourisme de masse, petit village fortifié situé sur une colline au centre de l’île, a conservé un style moyenâgeux.

Ancienne capitale de l’île avant Fira, le bourg est adossé à une colline tout en marches et escaliers

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De la vieille forteresse, à part les ruines, ne reste que le nom du village : Pyrgos qui, en grec, signifie « forteresse ».

 

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Il y a à Pyrgos un nombre incroyable de chapelles dont quelques-unes sont assez vieilles. La plus ancienne est celle de l’Assomption (Théotocaki), bâtie au XIème siècle.

 

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Et d’anciennes habitations

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Côté gastronomie, Santorin est surtout réputé pour son vin ; en particulier le vin blanc – le «Nikteri» – produit la nuit d’où son nom. En effet les raisins sont entreposés toute la nuit dans une aire de pressage, pour être foulés le lendemain matin. Le poids des raisins les uns sur les autres leur fait perdre la moitié de leur volume, et c’est uniquement ce jus, récupéré dans une cuve à l’extérieur du pressoir, qui sert à la production de ce fameux vin.

 

 Couleur locale …..

 

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A suivre: Le volcan , Thirassia et Oia.

 

Pour compléter :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_Cyclades

 

http://www2.unine.ch/files/content/sites/u3a/files/shared/documents/Archives/ARAGNO_Santorin_la_toute-puissance_de_la_Nature.pdf

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fira

 

http://www.3semaines.info/index.php/voyager-en-grece/carnet-de-voyage/l-ile-de-santorin/fira-capitale-de-santorin

 

http://wikitravel.org/en/Santorini

 

http://www.passeportmonde.com/destinations/europe/grece/santorin1/

 

http://lesvoyagesetmoi.over-blog.com/2013/11/fira-un-village-capitale.html

 

 

http://melindatrips2012.wordpress.com/2013/06/26/episkopi-mesa-gonias/

 

 

 

Ballade mosane

Ce jeudi 19 juin, petit voyage en groupe en bordure de Meuse.

 

Nos étapes : Bouvignes, Celles et le château de Lavaux-Sainte-Anne.

 

Bouvignes

 

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Politiquement et commercialement cette ancienne ville du comté de Namur rivalisait avec sa voisine, la ville de Dinant, car bien que proches l’une de l’autre, la première appartenait au comté de Namur et l’autre à la Principauté de Liège. Les Dinantais les traitaient de « Mougneûs d’as », c’est à dire « Mangeurs d’ail ».

 

Autre rivalité: dans le domaine de la dinanderie. Ce conflit célèbre a été décrit notamment par Philippe de Commynes et Jules Michelet. Il atteint une sorte de paroxysme au XVe siècle et notamment à la veille du sac de Dinant par le Duc de Bourgogne Philippe le Bon et son fils le futur Charles le Téméraire.

 

Les vestiges de l’enceinte qui entourait la vieille ville et les ruines du château de Crèvecœur démontrent l’importance stratégique du lieu.

 

La Porte de La Val est un témoin exceptionnel de l’enceinte médiévale de Bouvignes. Sa construction remonte à la deuxième moitié du XIVe siècle (vers 1380).

La porte se présente sous la forme d’un passage couvert bastionné par deux tours circulaires identiques.

 

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La tour ouest ou Tour de La Val dont, seule l’élévation de son premier niveau est préservée, comporte trois meurtrières disposées de façon quasi équidistantes.

 

A l’est, la tour opposée, dite Sainte-Barbe, est disposée de la même façon mais ses aménagements internes sont inversés. Ses deux grandes meurtrières à niches sont remarquablement préservées.

 

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Sur un éperon de la rive gauche de la Meuse en amont de Namur, la forteresse de Crèvecœur surplombe la cité de Bouvignes. Depuis sa naissance et surtout le XIVe s. auquel remonte l’essentiel des vestiges en place, elle a participé directement au système de défense de la ville et du comté de Namur, face à Dinant et à la principauté de Liège.

 

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L’église Saint-Lambert

 

Construite au XIIe siècle et consacrée en 1217, cette église romane flanquée d’une imposante tour carrée témoigne par sa taille (plus de 55m de long) de la grandeur et prospérité de la ville ancienne de Bouvignes. L’édifice a subi aux cours des siècles de nombreuses destructions, transformations et restaurations. Après les dégâts causés lors de la guerre 1914-1918, le style gothique primitif a été remis en évidence.

 

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La très belle maison espagnole témoigne du riche passé de Bouvignes.

 

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Construite sur les fondements de deux maisons médiévales, l’édifice à l’architecture traditionnelle régionale se situe à la charnière de l’époque gothique et de la renaissance.

 

Ses frontons à volutes attestent de l’influence baroque qu’elle subit au début du XVIIe siècle.

 

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L’édifice qui a précédé la « Maison Espagnole » était qualifié de « grande maison du marché » au XVe siècle. Il fut incendié lors du sac de la ville de Bouvignes par les troupes du roi de France en 1554. C’est un maître de forge, Gobert Maître-Cocq qui fut l’artisan de sa reconstruction entre 1569 et 1578. 

 

La Maison du patrimoine médiéval mosan assure une continuité de la vocation culturelle de l’édifice.

 

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Notre étape gourmande : la taverne- restaurant « Les Mougneûs d’as » juste à côté.

 

 

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Celles

 

 

Niché au creux d’un vallon entouré de quatre collines, Celles possède des origines très anciennes (son apogée en 669 à l’arrivée du moine Hadelin).

 

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Disciple de saint Remacle, Hadelin évangélisa la contrée et fonda un monastère. Plusieurs miracles étant attribués au saint, le village devint un centre important de pèlerinage et les moines construisirent cette collégiale au XIe siècle qui a été peu modifiée depuis.

 

 

L’église Saint-Hadelin est un véritable chef d’œuvre de l’Art roman mosan.

 

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Plusieurs bonnes raisons de visiter cette collégiale : c’est une des toutes belles églises romanes primitives du pays. Elle est d’ailleurs répertoriée comme faisant partie du patrimoine majeur de Wallonie.

 

A l’extérieur, on admirera sa masse imposante, notamment sa tour de défense pourvue d’une flèche octogonale élégamment piquée de quatre petites pyramides. Sa géométrie, engendrée par un jeu de volumes où cubes, cylindres et cônes s’imbriquent presque instinctivement, renforce la cohésion de l’ensemble.

 

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A l’intérieur, l’édifice chaulé en blanc a de quoi retenir l’attention avec le chœur et ses belles stalles en bois (XIIIe) où prenaient place jadis les chanoines, 2 cryptes du VIIe et XIIe siècle, un plafond en bois typique des églises romanes primitives, des pierres tombales dont celles des seigneurs de l’endroit, les de Beaufort puis les de Liedekerke-Beaufort, des fonts baptismaux (XIIIe) et plusieurs belles statues dont celles de saint Hadelin qui vécut ici au VIIe siècle.

 

 

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Sur la colline dominant l’église se dresse l’ermitage Saint-Hadelin.

 

Depuis le départ des moines en 1338, la colline dominant l’église fut habitée par des ermites, chargés de veiller au respect des lieux où vécut St Hadelin. Fin du XVIIIe siècle, les Comtes de Liedekerke-Beaufort firent construire un couvent dans le but d’y accueillir une communauté de religieuses qui disparut en 1973.

 

A flanc de colline, un chemin de croix, connu sous le nom de « La cachette » relie le chevet de la collégiale à l’ermitage

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L’environnement de l’église est très plaisant : de belles maisons villageoises toutes proches, un charmant ruisseau, un bâtiment ayant abrité jadis un ermitage et dominant le site, des possibilités de promenade ont justifié la sélection de Celles comme « un des plus beaux villages de Wallonie ».

 

Les maisons très typiques en moellons et aux ouvertures encadrées de pierre de taille font preuve d’un très bon état de conservation et de beaucoup de goût. L’emploi quasi exclusif de la pierre calcaire et de l’ardoise comme matériaux de construction confère une grande cohérence à l’habitat traditionnel cellois.

 

 

Ainsi la cure du village date de 1840. Le bâtiment s’impose par son décor néo-roman. Bâtie en moellons calcaires, la demeure est habillée de briques sous forme de colonnes aux angles de la façade et d’arquettes sous la toiture d’ardoises. S’ouvrant dans l’axe de la porte d’entrée, une lucarne en briques complète la perspective.

 

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Cette demeure cossue en pierre calcaire remonte au XVIIème siècle. L’équilibre de la façade émane du rythme délicat des fenêtres à croisée, accentué par le percement de deux lucarnes en toiture dans l’axe des travées.

 

Au sommet des pignons, des croupettes bornent la toiture unifaitière.

 

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En architecture, une croupette (ou demi-croupe) est un petit versant de toit triangulaire qui réunit les deux pans principaux d’un toit à leur extrémité1 mais qui ne descend pas aussi bas que ceux-ci, contrairement à la croupe.

 

La croupette aide à assurer la stabilité de la toiture et permet de diminuer la prise au vent du pignon, là où une maison simple à deux versants offrira une importante prise au vent sur son pignon.

 

Lavaux-Sainte-Anne

 

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Une forteresse que nul n’assiégea ….

 

Une partie des murs de fondation du château actuel peut être contemporaine des premières fortifications que rendit nécessaire la protection des population d’un domaine de l’époque mérovingienne.

 

Lavaux-Sainte-Anne est une seigneurie depuis le XIIIe siècle.

 

De siècle en siècle, le château-fort fut renforcé, aménagé et adapté à la force de frappe des armes de siège. Et pourtant, il occupait une position sans grand intérêt stratégiques et il ne connut d’ailleurs point de sièges épiques.

 

Il subsiste quatre élément essentiels de la forteresse tylle qu’elle se dressait au XIVème siècle : le donjon et trois tours d’angle.

 

Le donjon flanquait l’angle nord-ouest du bâtiment.

 

Cette tour est la plus considérable du quatuor et l’épaisseur de ses murs atteint les 2m50. Son diamètre est de 12m50 et certains font remonter ce donjon à 1350. La tour en moellons de calcaire est composée de trois niveaux presque aveugles, percés de rares fentes de tirs et de minuscules baies oblongues.

 

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La tour de l’angle gauche, moins puissante d’aspect, semble être le pendant du donjon. Elle crée en tout cas une impression de symétrie architecturale. Une série de corbeaux rappelle les mâchicoulis du donjon.

 

Les deux autres tours d’angle sont plus simples.

 

On appréciera les toitures en cloche et leurs huit pans sommés d’un épi à bulbe.

 

En 1630, Jacques-Renard de Rouveroy acheta le château et le transforma en le mettant au goût d’un temps épris de lignes et de formes antiques. Le grand portail d’entrée est de cette époque Louis XIII.

 

 

Un siècle plus tard, Henri-Joachim de Rouveroy donna à l’intérieur du château le style Louis XIV, avec appartements riants, commodes et magnifiquement meublés.

 

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Après de multiples avatars le domaine était près de tomber en ruines.

 

Le domaine, parfaitement entretenu par « La Ligue des Amis de Lavaux-Sainte-Anne », nous doit d’être conservé par les bonnes grâces de la baronne Lemonnier. Madame a acquis le domaine en 1934 de la famille Orban. Les Lemonnier et les Amis à leur suite le firent restaurer dans les règles de l’art par les architectes Vander Hulst puis Bonaert, sur les conseils de Raymond Pelgrims de Bigard, sauveteur bien connu de Grand-Bigard.

 

 

Il fut transformé en musée de la chasse en 1958. On peut y voir des trophées superbes.

 

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Pour compléter :

 

Bouvignes

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouvignes-sur-Meuse

 

http://www.mpmm.be/

 

http://www.dinant.be/patrimoine/entites/bouvignes

 

http://www.bouvignes-sur-meuse.be/historique.htm

 

http://meuse-histoire-balade.e-monsite.com/pages/bouvignes-la-namuroise.html

 

http://www.lesmougneusdas.be/

 

Ajout 19/08/2014

 

http://momento.blogs.lalibre.be/archive/2014/06/30/crevecoeur-une-puissance-aneantie-1132063.html

 

 

 

 

 

Celles

 

http://www.beauxvillages.be/default.asp?iId=GFEJKL

 

http://www.eglisesouvertes.eu/church_detail.asp?n=saint-hadelin&churchID=300

 

http://www.celles.org/tag/saint-hadelin/

 

http://beauxvillages.be/

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/69/72/34/Dinantrivedroite.pdf

 

 

Lavaux-Sainte-Anne

 

http://www.chateauxofbelgium.be/en/castle_details.cfm?id=195

 

http://www.chateau-lavaux.com/fr_chateau.php?variable=accueil

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_ch%C3%A2teaux_belges_par_r%C3%A9gion

 

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