Grand-Place (Bruxelles)

C’est la fin de mon vagabondage bruxellois.

 

Dans le jardin du palais d’Egmont, la statue de Peter Pan attire mon regard. C’est une reproduction de l’oeuvre de sir Georges Prampton (1924), symbolisant l’amitié entre les enfants britanniques et les enfants de Belgique. L’original (1912) se trouve dans les jardins de Kensington à Londres.

 

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Descendant vers la Grand-Place, un arrêt devant l’église Notre-Dame-de-la-Chapelle.

 

Si l’édifice est gothique dans son ensemble, sa silhouette frappe d’abord par son clocher baroque un peu déconcertant.

 

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Longue de six travées et s’élevant sur deux niveaux, la nef présente de belles proportions. Les statues d’apôtres placées aux colonnes datent du XVIIème siècle, certaines sont de Luc Fayd’herbe et de Jérôme Duquesnoy.

 

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Maintenant cap sur la Grand-Place.

 

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Des ouvriers sont encore occupé à l’entretien des facades.

 

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Les statues au faite des pignons attirent toujours des questions. Que désignent-elles d’un doigt tendu ?

 

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D’autres sont plus discrètes.

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Pour compléter :

 

http://www.ilotsacre.be/site/fr/curiosites/grand_place-bruxelles.htm

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand-Place_de_Bruxelles

 

 

P.S. Ne serait-il pas judicieux qu’un des grands musées de Bruxelles soit ouvert le Lundi ?

Palais de justice (Bruxellesà

Continuons notre promenade ……….

 

 

Le Palais de Justice de Bruxelles : le plus grand bâtiment construit en Europe au XIXème siècle… N’existe-t-il pas une copie du mammouth à Lima mais sans la coupole!

 

Sigmund Freud le comparait à « un palais royal assyrien ». Orson Welles voulut y tourner un film, jamais réalisé. C’est après une visite que François Schuiten et Benoît Peeters envisagent un passage vers le Palais des Trois Pouvoirs à « Brüsel ».

 

Une architecture fascinante composée de septante pour cent d’espaces vides… Un endroit symbolique édifié sur le Galgenberg – le mont aux potences – où, jusqu’au 16ème siècle, la Ville de Bruxelles exécutait ses criminels…

 

Entre rêve et réalité, Joseph Poelaert s’est donné corps et âme à l’édification de son chef-d’œuvre, le couronnement de sa carrière, mais il mourut quatre ans avant son inauguration par Léopold II. Une visite symbolique, historique, architecturale et judiciaire.

 

Ces huit dernières années, près de 70 millions d’euros ont été consacrés à des travaux d’entretien et de rénovation du palais. D’après la Régie des bâtiments, son entretien coûte annuellement 14 millions et c’est sans compter les travaux de rénovation spécifiques. Avec 270 salles et 27 000 m² de sous-sol, le palais nécessite un renouvellement constant de ses installations sanitaires ou de ses ascenseurs.

 

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Pour compléter :

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_justice_de_Bruxelles

 

http://tchorski.morkitu.org/12/palais-01.htm

 

http://ligue-enseignement.be/formation/visite-du-palais-de-justice-de-bruxelles#.UVP72FfurOo

 

Place du Petit Sablon

Lundi 25 mars 2013.

 

Ayant conduit mon épouse à Bruxelles pour une réunion, me voilà obligé de passer le temps ne déambulant au hasard dans cette ville balayée par un vent froid et piquant.

 

La place du Petit Sablon.

 

Le ciel gris n’est guère favorable au photographe.

 

J’avais pourtant grande envie de photographier les statues qui ornent les grilles de ce jardin public de style Renaissance flamande.

 

Ces statues ( initialement au nombre de 48) personnifient les corporations bruxelloises. Elles ont été réalisées par près de vingts artistes. Les métiers sont identifiés par leurs attributs.

 

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Pour compléter :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sablon_%28Bruxelles%29

 

http://sibruxellesmtaitcont.blogspot.be/2012/01/le-square-du-petit-sablon.html

 

http://bruxelles2003.skynetblogs.be/archive/2004/11/21/parc-du-petit-sablon.html

 

http://www.ebru.be/monuments/statue-bruxelles-1000-petit-sablon-corporations-professionnelles.html

 

Un brin de nostalgie

 

En janvier 2012, le musée des maisons de poupées (« De kleine wereld ») localisé à Lierre, a fermé définitivement ses portes.

 

C’était un musée privé, tout a fait unique en Europe par sa structure et sa diversité ; il y avait malheureusement trop peu de visiteurs !

 

La magnifique collection a été mise aux enchères aux Etats-Unis.

 

Toutes les pièces étaient originales et reflétaient la vie du 19ème siècle : intérieurs et costumes luxueux, désir de magnificence et de splendeur, évolution des mouvements artistiques.

 

Nous l’avons visité en 2009.

 

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Pour compléter :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_de_poup%C3%A9e

 

http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=0P3GNC54

En Bretagne (juin 2012)

Notre périple en Bretagne

 

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Ayant déjà visité les côtes d’Armor il y a bien longtemps, nous avons programmé un vaste tour dans le reste de la Bretagne.

 

Au départ, une étape intermédiaire à Saint-Saëns, dans le pays de Bray, au nord de la Normandie.

 

La maison d’hôtes est bien agréable et les cloches de l’église voisine se taisent pendant la nuit.

 

Un bref circuit touristique dans la région nous conduira au château du Bosmelet avec un jardin potager remarquable. Hélas, cette année la végétation a plus de trois semaines de retard.

 

Maintenant cap sur la Bretagne. Au passage nous saluons le Mont Saint- Michel déjà visité. Nous aboutissons à notre seconde maison d’hôtes, le château de Montmuran, point de chute idéal pour visiter St-Suliac, charmant village de pêcheurs, Cancale, la pointe du Grouin, St-Malo, Dinan.

 

La prochaine étape, le Finistère, à Brasparts, en bordure du Parc Naturel Régional d’ Armorique. Au programme, les enclos paroissiaux (Commana, Lampaul-Guimiliau, Guimiliau, St-Thégonnec, Sizun, Pleyben), la presque-île de Crozon et la pointe de Penhir, les pointes du Raz et du Van, Locronan, Huelgoat…..

 

Ensuite, une étape dans la région de Lorient, à Izinzac-Lochrist en passant par Quimper, le phare d’Eckmühl et Concarneau. Nous visiterons aussi Quimperlé, Pont-Aven, Belon, Port-Louis, Le Faouët, Kernascléden.

 

Une dernière étape nous amènera dans la région de Vannes, au moulin du Pont de Molac . En passant nous saluons les mégalithes de Carnac et de Locmariaquer et nous déjeunons à Quiberon. D’autres visites sont prévues : Vannes, Port-Navalo, Guérande, Malestroit, Le Gacilly, Rochefort-en-Terre.

 

 

La remontée vers le nord s’effectue avec une étape en Normandie, dans la région de Honfleur, à La Grange de St-Léger.

 

Voilà !

 

Ce fût un long périple avec un climat très variables, souvent de la pluie et parfois un peu de soleil.

 

De mémoire de breton, on n’avait jamais vu un mois de juin aussi humide.

 

« Il pleut presque tous les jours en Bretagne?
C’est (presque) vrai! Mais pas partout en même temps! Mais pas toujours au même endroit!
N’importe qui ici sait que les marées font changer le temps, que le vent côtier peut dégager le ciel en quelques minutes, ou amener une fraîche brume de mer, qu’il peut pleuvoir ici et faire un grand soleil de l’autre côté de la colline ou de la baie.
« 4 seasons in one day » disent les Britaniques. »
(http://www.trovern.eu/zbillet.php )

 

Heureusement, le bon accueil trouvé dans les chambres d’hôtes a maintenu le moral à son niveau optimum.

 

Nos chambres d’hôtes :

 

http://www.logisdeawy.com/index.asp

 

http://www.chateau-montmuran.com/index.php?secteur=99&rub=114&parent=99

 

http://www.vacances-arree.com/rugornou_accueil.html

 

http://ty-mat.pagespro-orange.fr/prestation.htm

 

http://moulinmolac.perso.neuf.fr/menu.html

 

http://www.grange-saintleger.com/presentation.html

 

 

La suite, en photos, dès qu’elles auront été triées.



 

 

 

 

 

Le temps des vacances (2)

 

Après une courte étape au Val de Vergy ( près de Nuits Saint Georges) , chez Brigitte et Dominique PUVIS DE CHAVANNES, nous poursuivons notre chemin vers le sud.

 

Un petit arrêt à GRIGNAN, aux portes de la Drôme provençale.

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Le château de Grignan dont l’origine remonte au XIIème siècle a été construit sur un piton rocheux.

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Il fût transformé en forteresse dès le XIIIème siècle par la famille des Adhémar ; c’est au XVIIème siècle que François Adhémar de Monteil en fît une résidence luxueuse.

 

François Adhémar de Monteil, comte de Grignan qui fût nommé ensuite lieutenant général de Provence épousa en 1669 Françoise Marguerite de Sévigné, fille de la Marquise de Sévigné. La séparation de la mère et de la fille nous a valu la plus grande partie de la correspondance de Madame de Sévigné.

 

Réduit en ruines en 1793 il fût enfin reconstruit au début du XXème siècle à l’identique.

 

 

La collégiale Saint-Sauveur date du XVIème siècle et fut restaurée au XVIIème siècle.

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Sa construction par le Baron Louis- Adhémar débute en 1535 et s’achève en 1539 date à laquelle le pape Paul III l’institue Collégiale St Sauveur.et autorise l’introduction d’un chapitre de chanoines.

 

La façade de style renaissance fût saccagée pendant les guerres de religion et reconstruite en 1654 par Louis Adhémar Comte de Grignan.

 

La rosace est de style gothique tardif.

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A l’intérieur :

 

La tombe de Madame de Sévigné décédée à Grignan le 18 avril 1696 .

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Un très beau maître- autel datant de 1634, rehaussé d’un retable en bois doré représentant la Transfiguration, ce tableau est signé Ernestimus Grève et date de 1630.

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Un buffet d’orgue (20 jeux) datant du XVIIe siècle (1663) qui est l’œuvre du facteur Charles de Royer.

 

Une chaise de vérité particulière : on y accède par l’extérieur de l’église !

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Cette armoire des fonds baptismaux date de 1687 ; elle est de style Louis XIV et historiée avec des images symbolisant la liaison avec l’eau.

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Une dernière particularité: la terrasse du château bordée d’une balustrade recouvre le toit de la collégiale, et dans celle ci, une tribune seigneuriale situé à 15 m de haut et accessible directement du château, permettait au Comte de Grignan et à sa famille d’assister aux cérémonies religieuses.

 

 

Sur notre chemin, une autre petite ville pleine de charme, CARPENTRAS.

 

Carpentras offre au regard des visiteurs, des facettes aussi colorées que les façades de son centre ancien.

 

Héritière de la cité gauloise des Memini, au double caractère d’acropole et de marché, la ville devient au Moyen-Age, la capitale du Comtat Venaissin. Elle doit son originalité à son appartenance au Saint Siège du XIIIème au XVIIIème siècle. Son architecture s’inspire des modèles italiens et la présence des juifs protégés des Papes, marque sa culture.

La Cathédrale Saint-Siffrein, du nom de l’évêque patron de la cité (VIIème siècle) offre un bel exemple d’architecture gothique méridionale.

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C’est la plus grande église du diocèse : 58 mètres de long dont 42 pour la nef à six travées d’ogives.

 

Sa construction a duré plus d’un siècle (1405-1531), succédant à deux édifices antérieurs, dont une cathédrale romane du XIIIème siècle, aux vestiges encore existants sur le flanc nord du chevet.

 

 

Le passage Boyer appelé aussi rue Vitrée est typique des galeries commerçantes couvertes du milieu du XIXème siècle. Elevé pour relier aisément les petites Halles et le marché, l’alignement de ses boutiques chic au rez-de-chaussée d’immeubles à l’ordonnance régulière contraste avec les échoppes réfugiées sous les arcades médiévales de la rue des Halles.

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La Fontaine de l’Ange, majestueuse avec son bassin octogonal et son socle richement décoré. Elle représente à elle seule , toutes les fontaines de Carpentras et l’attachement de la ville à l’eau. Détruite en 1904 et reconstruite à l’identique, elle trône à nouveau fièrement avec son angelot, sur la place de l’hôtel de ville.

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La journée se termine avec notre arrivée à la chambre d’hôte « Les tilleuls » située à quelques kilomètres de Roussillon.

 

C’est un joli petit mas isolé dans une grande propriété.

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Le soir, un joli coucher de soleil, la nuit, le bruit des loirs qui galopent dans la toiture et, le matin, un plaisant réveil par deux petits chatons arrivé dans notre chambre en grimpant le long de la treille qui tapisse la façade.

 

 

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Gare : Anvers central

 

 

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La gare d’Anvers Central (Antwerpen Centraal) fait partie de ces véritables cathédrales de pierre, de verre et de métal que l’on érigeait jadis un peu partout dans le monde en guise de temple pour honorer le moyen de transport révolutionnaire qu’était alors le chemin de fer.

 

Le bâtiment ferroviaire historique anversois – ouvert en 1905 et classé depuis 1975 -, récemment rénové, a remporté en juin 2011 à Amsterdam le Grand Prix européen du patrimoine culturel Europa Nostra, dans la catégorie « conservation ».

 

Elle a été jugée par le magazine américain Newsweek quatrième plus belle gare du monde après la Gare de Saint-Pancras de Londres, le Grand Central Terminal de New-York et le Chhatrapati Shivaji Terminus de Bombay.

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Classée au patrimoine historique, elle est une des plus anciennes de Belgique puisque les premières installations accueillirent déjà des trains en 1836, en tant que terminus de la ligne reliant la capitale à la métropole portuaire, via Malines.

 

La première gare a été construite entre 1895 et 1905 afin de remplacer le terminus de la ligne Bruxelles-Malines-Anvers.

 

Le terminus construit en pierre, recouvert d’un vaste dôme sur la salle d’attente a été dessiné par Louis Delacenserie, la structure recouvrant les voies (185 mètres de long et 44 mètres de hauteur)  a été imaginée par l’ingénieur Clément van Bogaert. La gare est largement considérée comme un des plus beaux exemples de l’architecture ferroviaire en Belgique. Le viaduc de gare est également un ouvrage d’art remarquable, dessiné par l’architecte local Jan Van Asperen.

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C’est à la demande du Roi Léopold II que Delacenserie s’inspira sur la gare de Lucerne en Suisse, notamment pour le dôme de 75 mètres de haut et les petites coupoles du côté de l’Astridplein, ainsi que pour les tourelles à lanterneaux. Le monogramme du Souverain, deux L dos à dos, se retrouvent à plusieurs endroits dans la gare. Pas moins de vingt espèces de marbre ont été utilisées dans la décoration de la gare où l’on retrouve plusieurs styles de colonnes: dorique, toscane, ionique et corinthienne.

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Depuis 1998, un travail de reconstruction à grande échelle pour faire de ce terminus une gare de passage TGV.

 

L’ancienne gare comportait 12 voies en impasse, numérotées de 1 à 12 en partant de l’ouest. Elle comporte aujourd’hui 4 étages et 14 voies.

 

Depuis mars 2007, les travaux de la gare et les réaménagements des voies sur trois niveaux ont permis de créer une liaison directe vers les Pays-Bas, via un tunnel ferroviaire sous la gare et la ville, alors que la gare était historiquement une gare terminus. Le tunnel a été creusé entre la gare de Berchem au sud de la ville et la gare d’Anvers-Dam au nord, passant sous la gare centrale sans que les trains n’aient besoin de faire demi-tour (alors qu’auparavant les trains Amsterdam-Bruxelles ne pouvaient passer que par Berchem ou changer de sens à la gare centrale)

 

La nouvelle gare s’articule sur 4 niveaux:

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Le niveau +1 (niveau des voies actuelles) comporte six voies en impasse (numérotées 1 à 6), placées symétriquement de part et d’autre d’un puits donnant sur les étages inférieurs. Il y a deux groupes de trois voies, chaque groupe comprenant deux larges quais. Les voies 4 à 6 ont été mises en service le 25 juin 2001, les 3 autres le 14 décembre 2003.

 

Le niveau 0 correspond au niveau piéton, avec les guichets, boutiques et autres services. C’est par ce niveau que se fait l’accès à la gare.

 

Le niveau -1 comporte quatre voies en impasse (numérotées 7 à 10), réparties en deux groupes de deux voies (chaque groupe disposant d’un large quai).

 

Le niveau -2 comporte quatre voies (numérotées 11 à 14), et donnent accès au tunnel permettant de rejoindre le nord d’Anvers.

 

 

Pour compléter :

 

http://www.antwerpcentral.be/

 

 

Amay : sancta Chrodoara

 

Notre circuit découverte nous conduit à la rencontre de Sancta Chrodoara, princesse mérovingienne à jamais endormie dans le choeur de la remarquable Collégiale Ste-Ode et St-Georges.

 

Campée au centre d’Amay, la collégiale a fière allure et profile sur le ciel sa silhouette caractéristique: un long vaisseau prolongé par la masse imposante de l’avant-corps, trois tours majestueuses surmontées de clochers aigus.

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Edifice de l’époque ottonienne, l’église a été bâtie vers 1089. Elle a remplacé une église du Haut Moyen Age, elle-même superposée à un lieu d’occupation romaine.

 

Elle a subi au cours des siècles de nombreuses transformations. Des bâtiments primitifs il ne subsiste que peu de choses: la haute nef, percée sur chaque face de cinq fenêtres en plein cintre, et les deux tours latérales dans leur plus grande partie. La tour centrale ne s’est élevée qu’à partir de 1525.

 

Une restauration complète du bâtiment, aussi bien extérieure qu’intérieure, a été effectuée de 1998 à 2001.

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Les trois tours ont été redressées ainsi que les clochers, les fondations consolidées ( le sol stable se trouve à une profondeur de 18 m), les toitures refaites, les pierres défectueuses réparées, les murailles nettoyées, l’horloge et les boiseries remplacées, les abords aménagés.

 

L’intérieur a trouvé un nouvel éclat par un revêtement blanc qui met en valeur volumes et découpes, peintures, statues et mobilier sacré.

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Un chemin de croix de 15 stations, œuvre du peintre amaytois Georges Leplat, a été mis en place récemment.

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Au centre du choeur, par une large ouverture vitrée, on peut admirer, là où il fut découvert en 1977, le sarcophage de Sancta Chrodoara, véritable chef d’oeuvre de l’art mérovingien.

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Cette découverte est le fruit du hasard, un hasard quelque peu forcé. Alors qu’on savait que les fondations du village gallo-romain, sous la place actuelle d’Amay, se prolongeaient sous la collégiale, personne n’avait jamais autorisé de fouilles dans le lieu saint. L’abbé Léon Ledent, féru d’archéologie, sera l’initiateur des premiers coups de pioche, début des années 70. « L’abbé profita d’un problème d’humidité à l’endroit des trois marches qui menaient au chœur de l’édifice pour enclencher des travaux et faire entrer par la même occasion les archéologues« . Le sarcophage fut retrouvé vide, les reliques de la sainte ayant été transférées dans la châsse vers le 12e siècle. Une châsse qui constitue d’ailleurs le second fleuron du patrimoine amaytois.

 

 

La silhouette de Sancta Chrodoara est représentée sur le couvercle, gravée dans de la pierre calcaire des environs de Saint-Dizier. Et il met en valeur d’incontestables qualités artistiques. Ainsi, la partie supérieure montre un personnage féminin, vêtu d’une longue robe et portant un bâton à la main droite. Le dessin est remarquable et la gravure est toute de finesse.

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Il s’agit, en effet, du seul sarcophage à figure humaine de l’époque mérovingienne que l’on connaisse en Europe. Il comporte deux inscriptions identifiant la défunte. C’est Chrodoara, veuve du duc Bodegisel, fils de Mummolinus de Soissons, et tante d’Adagisel-Grimo, clerc de l’église de Verdun et membre d’une famille noble franque du sud de Trève, les Chrodoin. Ce dernier, dans son testament daté de 634, mentionne que Chrodoara a reçu sa sépulture dans l’église d’Amay et l’une des deux inscriptions précise que la défunte a fait d’importantes donations à la communauté dont elle était vraisemblablement l’abbesse après le décès de son mari.

 

Sur le couvercle du sarcophage, Chrodoara – qui jouit encore d’un culte local sous le nom de Sainte-Ode – est représentée dans une longue robe et tient dans la main un bâton pastoral, insigne de la dignité. Le reste du couvercle et les côtés sont ornés d’entrelacs de type insulaire et de rinceaux du style de l’hypogée des Dunes à Poitiers, datant du VIIe siècle. Exécuté au cours de ce siècle ou dans la première moitié du siècle suivant, le sarcophage de Chrodoara est chargé d’histoire et lourd de signification pour l’étude de l’évolution des clans d’Austrasie à l’époque mérovingienne.

 

C’est l’oeuvre d’art la plus spectaculaire du Haut Moyen Age conservée en Belgique.

 

 

Pour compléter:

http://www.amay.be/index.php?Itemid=66&id=63&option=com_content&task=view

http://www.tourisme-hesbaye-meuse.be/fr/patrimoine-architectural-an/patrimoine-religieux-et-abbayes/eglise-st-georges-et-ste-ode.html

http://www.angelfire.com/az/univers/Sarco.html

http://www.belgiumview.com/belgiumview/tl2/view0000381.php4

http://www.wallonie-en-ligne.net/1995_wallonie_atouts-references/1995_ch13-1_stiennon_jacques.htm

Jehay

 

Patrimoine exceptionnel de Wallonie, l’ensemble formé par le Château de Jehay et les terrains environnants est remarquable : le site a connu une occupation ininterrompue depuis le début de l’ère chrétienne, ainsi qu’en témoignent de nombreux vestiges, notamment découverts dans les douves.

L’aspect général du château lui donne un visage serein du milieu du XVIème siècle. Mais, sous la cour suspendue, les caves et les douves abondent de vestiges des temps les plus reculés: murs celtes d’allure cyclopéenne, fondation d’un castrum romain, route carolingienne et colonnes de la même époque sur laquelle prennent appui des voûtes gothiques.

Le sort de Jehay fut souvent lié à celui de la Cité ardente.

Propriété des Mérode depuis 1492, il est vendu en 1680 à François van den Steen, baron de Saive, grand mayeur de Liège; il reste dans cette famille jusqu’au décès du Comte Guy van den Steen, en 1999.

Depuis lors, le Château est la propriété de la Province de Liège.

La demeure, incomparable, sertie dans sa façade en damier, mélange géométrique de pierres blanches et grises, est unique en Europe.

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La visite du Château est riche de découvertes : les meubles rares, les collections d’orfèvrerie, les dentelles, les porcelaines, les tapisseries, les livres, l’argenterie, les tableaux et les sculptures : autant de pièces précieuses réunies par le Comte Guy.

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Le pont qui franchit les douves est une invitation aux enchantements.

 

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L’émerveillement se prolonge dans les jardins, au gré des sentiers, des charmilles et des fontaines, le long de la grande allée qu’alignent cascatelles et nymphes, oeuvres délicates du Comte Guy.

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Le Comte Guy van den Steen était un sculpteur et un ferronnier d’art, mais il avait aussi une passion pour l’archéologie, chevronné d’alpinisme, champion de ski, et acharné de spéléologie

 

Toutes les œuvres de Guy van den Steen (dans la plupart des cas des nus, réalisés soit en bronze soit en bois) représentent un hommage apporté à l’être humain, à la fois à son corps et à son esprit, r

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L’un des murs du hall du château sert de support pour l’une des plus valeureuses sculptures de l’artiste, qui a nécessité une dizaine d’années de travail (1966-1976). Il s’agit de  “Marsyas et les nymphes », une nouveauté dans l’art sculptural, par l’introduction de la perspective en 3D.

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Cet œuvre est réalisée sur une surface concave, par une technique appelée « la technique du relief progressif ». Les personnages sortent effectivement du plan (bas relief) pour s’avancer vers le visiteur avec seulement une partie du corps.

 

Un joyau à découvrir absolument.  

Pour compléter:

 

http://www.prov-liege.be/culture/jehay/jehay.htm

 

http://www.antonia-dinsuflet.be/chateaujehay.htm

 

http://michka.blog50.com/archive/2009/10/06/un-chateau-digne-d-un-conte-de-fee.html

 

http://www.bebertchi.be/crbst_63.html