Eristale

Les éristales seront présentes tout l’été dans notre jardin.

 

En voici une première photographiée sur une reine-marguerite qui vient de s’ouvrir.

 

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Toujours la même difficulté pour l’identifier avec certitude.

 

Je pense d’abord à l’éristale gluante (Eristalis tenax) qui est très commune de mars à décembre.

 

 

Les yeux se touchent, donc il s’agit d’un spécimen mâle.

 

 

Une autre hypothèse : Eristalis lineata , à cause de la bande sombre sut les ailes.

 

Donc ?

 

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Pour compléter :

 

http://www.galerie-insecte.org/galerie/eristalis_tenax.html

 

http://www.insecte.org/spip.php?article91

 

 

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Piéride

Il est un visiteur familier. Il virevolte nerveusement d’une fleur à l’autre. Sa parure blanche permet une identification générique correcte : la piéride.

 

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Mais laquelle ? Cela devient un peu plus compliqué. Il en existe plus d’une vingtaine d’espèces.

 

La plus commune est certainement la piéride du chou (Pieris brassicae). Elle n’est guère appréciée des jardiniers !

 

 

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Pour compléter :

 

http://www.noeconservation.org/imgs/bibliotheque_fichier/091119100731_pieridae_oreina4_bd.pdf

 

http://aramel.free.fr/INSECTES13ter-7.shtml

 

Revoir :

 

Pour revoir mes photos de papillons, utilisez simultanément les tags « papylou999 » et « piéride » avec votre navigateur.

 

Sylvaine

En ce mois de juin je suis étonné du peu de papillons dans le jardin.

 

En voici un, tout doré qui apprécie le nectar de la coquelourde et de la lavande.

 

jardin, été, papillon, sylvaine, hespérie

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Je pense qu’il s’agit d’une Sylvaine ou Hespérie sylvaine (Ochlodes venatus)

 

Le dessus des ailes est roux-orangé, plus ou moins foncé. Les ailes sont rousses bordées de brun plus foncé sur l’extérieur, avec une ligne noire marginale. C’est sa position au repos qui est le critère le plus pertinent pour la reconnaître ; en effet, elle n’a les ailes ni étalées, ni collées, au repos. Les ailes antérieures sont un peu dressées et les ailes postérieures dépassent horizontalement. En fait, les 2 paires d’ailes au repos ne sont pas dans un même plan.

 

jardin, été, papillon, sylvaine, hespérie

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Confusion possible avec d’autres Hespéries comme l’Hespérie du dactyle.

 

 

Pour compléter :

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sylvaine

 

http://www.quelestcetanimal.com/lepidopteres/la-sylvaine/

 

http://www.lavieb-aile.com/article-zoonymie-du-papillon-la-sylvaine-ochlodes-sylvanus-120657264.html

 

 

Revoir :

 

http://papylou.skynetblogs.be/archive/2008/07/17/sylvaine.html

 

http://papylou.skynetblogs.be/tag/hesperide

 

Ballade mosane

Ce jeudi 19 juin, petit voyage en groupe en bordure de Meuse.

 

Nos étapes : Bouvignes, Celles et le château de Lavaux-Sainte-Anne.

 

Bouvignes

 

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Politiquement et commercialement cette ancienne ville du comté de Namur rivalisait avec sa voisine, la ville de Dinant, car bien que proches l’une de l’autre, la première appartenait au comté de Namur et l’autre à la Principauté de Liège. Les Dinantais les traitaient de « Mougneûs d’as », c’est à dire « Mangeurs d’ail ».

 

Autre rivalité: dans le domaine de la dinanderie. Ce conflit célèbre a été décrit notamment par Philippe de Commynes et Jules Michelet. Il atteint une sorte de paroxysme au XVe siècle et notamment à la veille du sac de Dinant par le Duc de Bourgogne Philippe le Bon et son fils le futur Charles le Téméraire.

 

Les vestiges de l’enceinte qui entourait la vieille ville et les ruines du château de Crèvecœur démontrent l’importance stratégique du lieu.

 

La Porte de La Val est un témoin exceptionnel de l’enceinte médiévale de Bouvignes. Sa construction remonte à la deuxième moitié du XIVe siècle (vers 1380).

La porte se présente sous la forme d’un passage couvert bastionné par deux tours circulaires identiques.

 

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La tour ouest ou Tour de La Val dont, seule l’élévation de son premier niveau est préservée, comporte trois meurtrières disposées de façon quasi équidistantes.

 

A l’est, la tour opposée, dite Sainte-Barbe, est disposée de la même façon mais ses aménagements internes sont inversés. Ses deux grandes meurtrières à niches sont remarquablement préservées.

 

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Sur un éperon de la rive gauche de la Meuse en amont de Namur, la forteresse de Crèvecœur surplombe la cité de Bouvignes. Depuis sa naissance et surtout le XIVe s. auquel remonte l’essentiel des vestiges en place, elle a participé directement au système de défense de la ville et du comté de Namur, face à Dinant et à la principauté de Liège.

 

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L’église Saint-Lambert

 

Construite au XIIe siècle et consacrée en 1217, cette église romane flanquée d’une imposante tour carrée témoigne par sa taille (plus de 55m de long) de la grandeur et prospérité de la ville ancienne de Bouvignes. L’édifice a subi aux cours des siècles de nombreuses destructions, transformations et restaurations. Après les dégâts causés lors de la guerre 1914-1918, le style gothique primitif a été remis en évidence.

 

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La très belle maison espagnole témoigne du riche passé de Bouvignes.

 

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Construite sur les fondements de deux maisons médiévales, l’édifice à l’architecture traditionnelle régionale se situe à la charnière de l’époque gothique et de la renaissance.

 

Ses frontons à volutes attestent de l’influence baroque qu’elle subit au début du XVIIe siècle.

 

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L’édifice qui a précédé la « Maison Espagnole » était qualifié de « grande maison du marché » au XVe siècle. Il fut incendié lors du sac de la ville de Bouvignes par les troupes du roi de France en 1554. C’est un maître de forge, Gobert Maître-Cocq qui fut l’artisan de sa reconstruction entre 1569 et 1578. 

 

La Maison du patrimoine médiéval mosan assure une continuité de la vocation culturelle de l’édifice.

 

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Notre étape gourmande : la taverne- restaurant « Les Mougneûs d’as » juste à côté.

 

 

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Celles

 

 

Niché au creux d’un vallon entouré de quatre collines, Celles possède des origines très anciennes (son apogée en 669 à l’arrivée du moine Hadelin).

 

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Disciple de saint Remacle, Hadelin évangélisa la contrée et fonda un monastère. Plusieurs miracles étant attribués au saint, le village devint un centre important de pèlerinage et les moines construisirent cette collégiale au XIe siècle qui a été peu modifiée depuis.

 

 

L’église Saint-Hadelin est un véritable chef d’œuvre de l’Art roman mosan.

 

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Plusieurs bonnes raisons de visiter cette collégiale : c’est une des toutes belles églises romanes primitives du pays. Elle est d’ailleurs répertoriée comme faisant partie du patrimoine majeur de Wallonie.

 

A l’extérieur, on admirera sa masse imposante, notamment sa tour de défense pourvue d’une flèche octogonale élégamment piquée de quatre petites pyramides. Sa géométrie, engendrée par un jeu de volumes où cubes, cylindres et cônes s’imbriquent presque instinctivement, renforce la cohésion de l’ensemble.

 

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A l’intérieur, l’édifice chaulé en blanc a de quoi retenir l’attention avec le chœur et ses belles stalles en bois (XIIIe) où prenaient place jadis les chanoines, 2 cryptes du VIIe et XIIe siècle, un plafond en bois typique des églises romanes primitives, des pierres tombales dont celles des seigneurs de l’endroit, les de Beaufort puis les de Liedekerke-Beaufort, des fonts baptismaux (XIIIe) et plusieurs belles statues dont celles de saint Hadelin qui vécut ici au VIIe siècle.

 

 

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Sur la colline dominant l’église se dresse l’ermitage Saint-Hadelin.

 

Depuis le départ des moines en 1338, la colline dominant l’église fut habitée par des ermites, chargés de veiller au respect des lieux où vécut St Hadelin. Fin du XVIIIe siècle, les Comtes de Liedekerke-Beaufort firent construire un couvent dans le but d’y accueillir une communauté de religieuses qui disparut en 1973.

 

A flanc de colline, un chemin de croix, connu sous le nom de « La cachette » relie le chevet de la collégiale à l’ermitage

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L’environnement de l’église est très plaisant : de belles maisons villageoises toutes proches, un charmant ruisseau, un bâtiment ayant abrité jadis un ermitage et dominant le site, des possibilités de promenade ont justifié la sélection de Celles comme « un des plus beaux villages de Wallonie ».

 

Les maisons très typiques en moellons et aux ouvertures encadrées de pierre de taille font preuve d’un très bon état de conservation et de beaucoup de goût. L’emploi quasi exclusif de la pierre calcaire et de l’ardoise comme matériaux de construction confère une grande cohérence à l’habitat traditionnel cellois.

 

 

Ainsi la cure du village date de 1840. Le bâtiment s’impose par son décor néo-roman. Bâtie en moellons calcaires, la demeure est habillée de briques sous forme de colonnes aux angles de la façade et d’arquettes sous la toiture d’ardoises. S’ouvrant dans l’axe de la porte d’entrée, une lucarne en briques complète la perspective.

 

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Cette demeure cossue en pierre calcaire remonte au XVIIème siècle. L’équilibre de la façade émane du rythme délicat des fenêtres à croisée, accentué par le percement de deux lucarnes en toiture dans l’axe des travées.

 

Au sommet des pignons, des croupettes bornent la toiture unifaitière.

 

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En architecture, une croupette (ou demi-croupe) est un petit versant de toit triangulaire qui réunit les deux pans principaux d’un toit à leur extrémité1 mais qui ne descend pas aussi bas que ceux-ci, contrairement à la croupe.

 

La croupette aide à assurer la stabilité de la toiture et permet de diminuer la prise au vent du pignon, là où une maison simple à deux versants offrira une importante prise au vent sur son pignon.

 

Lavaux-Sainte-Anne

 

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Une forteresse que nul n’assiégea ….

 

Une partie des murs de fondation du château actuel peut être contemporaine des premières fortifications que rendit nécessaire la protection des population d’un domaine de l’époque mérovingienne.

 

Lavaux-Sainte-Anne est une seigneurie depuis le XIIIe siècle.

 

De siècle en siècle, le château-fort fut renforcé, aménagé et adapté à la force de frappe des armes de siège. Et pourtant, il occupait une position sans grand intérêt stratégiques et il ne connut d’ailleurs point de sièges épiques.

 

Il subsiste quatre élément essentiels de la forteresse tylle qu’elle se dressait au XIVème siècle : le donjon et trois tours d’angle.

 

Le donjon flanquait l’angle nord-ouest du bâtiment.

 

Cette tour est la plus considérable du quatuor et l’épaisseur de ses murs atteint les 2m50. Son diamètre est de 12m50 et certains font remonter ce donjon à 1350. La tour en moellons de calcaire est composée de trois niveaux presque aveugles, percés de rares fentes de tirs et de minuscules baies oblongues.

 

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La tour de l’angle gauche, moins puissante d’aspect, semble être le pendant du donjon. Elle crée en tout cas une impression de symétrie architecturale. Une série de corbeaux rappelle les mâchicoulis du donjon.

 

Les deux autres tours d’angle sont plus simples.

 

On appréciera les toitures en cloche et leurs huit pans sommés d’un épi à bulbe.

 

En 1630, Jacques-Renard de Rouveroy acheta le château et le transforma en le mettant au goût d’un temps épris de lignes et de formes antiques. Le grand portail d’entrée est de cette époque Louis XIII.

 

 

Un siècle plus tard, Henri-Joachim de Rouveroy donna à l’intérieur du château le style Louis XIV, avec appartements riants, commodes et magnifiquement meublés.

 

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Après de multiples avatars le domaine était près de tomber en ruines.

 

Le domaine, parfaitement entretenu par « La Ligue des Amis de Lavaux-Sainte-Anne », nous doit d’être conservé par les bonnes grâces de la baronne Lemonnier. Madame a acquis le domaine en 1934 de la famille Orban. Les Lemonnier et les Amis à leur suite le firent restaurer dans les règles de l’art par les architectes Vander Hulst puis Bonaert, sur les conseils de Raymond Pelgrims de Bigard, sauveteur bien connu de Grand-Bigard.

 

 

Il fut transformé en musée de la chasse en 1958. On peut y voir des trophées superbes.

 

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Pour compléter :

 

Bouvignes

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bouvignes-sur-Meuse

 

http://www.mpmm.be/

 

http://www.dinant.be/patrimoine/entites/bouvignes

 

http://www.bouvignes-sur-meuse.be/historique.htm

 

http://meuse-histoire-balade.e-monsite.com/pages/bouvignes-la-namuroise.html

 

http://www.lesmougneusdas.be/

 

Ajout 19/08/2014

 

http://momento.blogs.lalibre.be/archive/2014/06/30/crevecoeur-une-puissance-aneantie-1132063.html

 

 

 

 

 

Celles

 

http://www.beauxvillages.be/default.asp?iId=GFEJKL

 

http://www.eglisesouvertes.eu/church_detail.asp?n=saint-hadelin&churchID=300

 

http://www.celles.org/tag/saint-hadelin/

 

http://beauxvillages.be/

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/69/72/34/Dinantrivedroite.pdf

 

 

Lavaux-Sainte-Anne

 

http://www.chateauxofbelgium.be/en/castle_details.cfm?id=195

 

http://www.chateau-lavaux.com/fr_chateau.php?variable=accueil

 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_ch%C3%A2teaux_belges_par_r%C3%A9gion

 

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Megachile sp.

Une butineuse déjà rencontrée dans le jardin.

 

Elle apprécie les fleurs du pois de senteur car elle est suffisamment puissante pour en butiner les fleurs profondes.

 

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Elle est classée parmi les abeilles solitaires.

 

Comme sa cousine, l’Halicte, elle aime aussi la terre des sentiers et des allées dans laquelle elle creuse un nid constitué d’un puits de 30 à 40 cm avec des galeries larvaires dans différentes directions. A la surface, un petit cône de terre peut indiquer la présence de ce nid.

 

Je me contenterai d’une identification générique : Megachile sp.

 

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Si on l’importune, elle cambre son abdomen.

 

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Pour compléter ;

 

 

http://parcsinfo.seine-saint-denis.fr/IMG/pdf/plantes_pollinisateurs.pdf

 

  

http://www.plombieres.be/WEBSITE/_Download/PDFDivers/Brochure-AbeillesEtGuepesDansNosJardins.pdf

 

 

http://papylou-varia.skynetblogs.be/archive/2011/06/17/megachile-sp.html

 

 

 

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