Panda roux

 

 

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Le panda roux (Ailurus fulgens )appelé aussi « petit panda ou panda doré » vit dans l’Himalaya et dans les montagnes d’Asie du sud-est et centrale. Il ressemble à un raton laveur. Il peut vivre jusqu’à 15 ans . Il vit en couple ou en solitaire. Il mange des fruits, du bambou, des insectes, des racines, des bourgeons et parfois des souris. Ses griffes semi rétractiles et très aiguisées lui permettent de monter facilement aux arbres. Il se repose sur les branches en balançant ses pattes dans le vide.


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Sur le sol le petit panda a une démarche maladroite à cause de sa plante de pied. Il fait des mouvements lents comme l’ours.

 

Il marque son territoire grâce à un liquide à l’odeur de musc émis par les glandes anales.

 

Son espèce est un peu plus répandue que celle de son cousin le panda géant mais il est quand même en voie de disparition . Il est donc classé dans les espèces protégées depuis 1960.

 

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Pour compléter :

 

http://www.pairidaiza.eu/fr/activites/le-panda-roux

 

http://gl.amoureau.pagesperso-orange.fr/panda/roux.htm

 

http://www.pandasio.org/mode-de-vie-dun-panda-roux.php

 

http://www.pandas.fr/index.php/panda-roux.html

 

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Je suis le roi !

 

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Au fil des jours, je vous présenterai des photos prises lors de notre dernière visite au parc animalier Pairi Daiza. Que de changement depuis notre visite de 2005 !

 

 

Ce coq majestueux est assez impressionnant. Il a des plumes jusqu’au bout des pattes.

 

Je pense qu’il appartient à la race « Brahma » originaire de l’Asie.

 

La géante des poulaillers, la Brahma est la plus grande race des gallinacés. Le coq mesure plus de 70 cm et pèse environ 5,5 kg à l’âge adulte. Une allure fière, un plumage abondant et une démarche noble impressionnent les personnes les plus craintives. Pourtant, elle a un caractère familial et passif, une des races les plus sociables.

 

Il existe plusieurs variétés de plumage : blanc herminé noir, blanc herminé bleu, fauve herminé noir, fauve herminé bleu, perdrix maillé doré, perdrix maillé argenté, perdrix maillé doré bleu, bleu, noir, blanc, coucou, noir à camail argenté, noire à camail doré.

 

 

Pour compléter :

 

http://www.pairidaiza.eu/

 

http://www.brahma-cochin.fr/varietes_brahma.php

 

http://patumix.skyrock.com/2.html

 

 

 

 

 

 

 

Abeille

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L’abeille en danger

Insecte pollinisateur, l’abeille est menacée par l’utilisation massive des pesticides, comme beaucoup d’autres espèces. Les insecticides, à molécules neurotoxiques sont particulièrement redoutables. Fréquemment utilisés en enrobage des graines et souvent systémiques, leur principe actif se diffuse dans toutes les parties végétatives de la plante (pollen compris).

En butinant, l’abeille absorbe les toxines dont les effets sont variables selon les doses ingérées :

  •  perte rapide de ses capacités d’orientation et impossibilité de retrouver la ruche,
  •  mort dans les 24 h si la dose létale est atteinte,
  •  mort après plusieurs jours par ingestion répétée lors des récoltes successives (cette toxicité chronique est la plus sournoise, car plus difficile à détecter).

Certaines molécules (imidaclopride, fipronil) ont été suspendues d’utilisation sur maïs et tournesol, avec confirmation de la décision par le Conseil d’État. [1]

Elles n’ont pour autant pas été définitivement interdites. Pourtant les dégâts sont considérables : perte de milliers de ruches (sans compter les essaims sauvages), diminution des populations d’abeilles, avec pour conséquence la réduction du nombre d’apiculteurs. [2]

D’autres molécules de même famille (clothianidine) sont cependant en cours d’homologation.

On peut envisager d’autres méthodes : la lutte biologique contre les parasites diminue considérablement le recours aux pesticides (par exemple, avec un retour à l’assolement triennal). Cela pourrait aussi éviter l’utilisation de certaines Plantes Génétiquement Modifiées, auto-productrices de leurs propres insecticides internes. Cela pourrait permettre à l’abeille et aux autres insectes pollinisateurs de continuer à participer à la production de plantes et de fruits de qualité, et plus largement de générer la biodiversité végétale, source de vie, comme elle l’a fait depuis 150 millions d’années.

Sentinelle de l’environnement, l’abeille, en première ligne, nous avertit en mourant.

Elle nous préserve, protégeons-la.

Notes

[1] Avis du Conseil d’État du 28/04/06.

[2] Récemment, en Espagne, les apiculteurs galiciens ont perdu 75% de leur cheptel. Dans certaines régions de France, la perte s’élève à 50 % ou plus.

Référence : http://www.la-sca.net/spip.php?article129