Frelon

Revenons un instant à nos vacances dans la région méditerranéenne pour prendre le temps d’identifier un insecte rencontré lors de notre visite des jardins du Rayol.

 

Sans équivoque possible, il s’agit d’un frelon dégustant le fruit du figuier de barbarie.

 

Il a un nom : Vespa crabro

 

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Peut-être son nid ?

 

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Il ne faut pas le confondre avec le frelon asiatique (Vespa velutina).

 

 

Pour compléter :

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vespa_%28insecte%29

 

http://www.vespa-crabro.de/frelons.htm

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vespa_crabro

 

http://www.les-frelons.fr/frelon-europeen.htm

 

http://www.galerie-insecte.org/galerie/vespa_crabro.html

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Frelon_asiatique

 

 

 

 

Revoir :

 

http://papylou.blogs.lalibre.be/tag/frelon

 

http://papylou.skynetblogs.be/tag/vespa%20crabro

 

http://papylou.blogs.lalibre.be/tag/le%20rayol

 

http://papylou-varia.skynetblogs.be/archive/2011/10/17/le-temps-des-vacances-13.html

 

 

Pour votre information :

 

Les plantes invasives constituent un risque réel pour notre biodiversité. Mais elles demeurent méconnues en dehors des milieux scientifiques. Encore aujourd’hui, ces espèces sont utilisées en horticulture en dépit des dommages environnementaux qu’elles peuvent causer. Il faut donc informer et sensibiliser tant les professionnels que les jardiniers amateurs à leur utilisation.

C’est l’objectif d’AlterIAS, un projet soutenu et co-financé par le programme Life+ de la Commission européenne jusqu’en 2013.

L’objectif final du projet est de réduire les risques d’introduction de ces espèces dans les parcs, les jardins, les espaces verts et les bords de voiries, point de départ de beaucoup d’invasions dans les milieux naturels.

Les administrations fédérales et régionales belges responsables de l’environnement, dont Bruxelles Environnement, apportent également leur contribution au projet.

Tout au long du projet, différents outils de communication seront développés et diffusés à travers la Belgique: dépliants, brochures, DVD, site Internet, articles, communication avec les médias, conférences, etc.

Pour plus d’information sur ce projet, consultez le site www.alterias.be.

Octobre au jardin



En ce mois d’octobre, le jardin est encore rempli de bourdonnements.

 

Deux plantes hôtes sont en pleine floraison : l’aster de la Nouvelle Belgique (Aster Novi-Belgii) et le lierre commun (Hedera helix).

 

Syrphes, guêpes, abeilles et papillons sont encore là, profitant de cette bienveillante chaleur automnale.

 

Un bon prétexte pour essayer de se remémorer leurs noms et leurs caractéristiques.

 

Tout d’abord, un grand seigneur qui n’aime pas être dérangé quand il déguste son nectar.

 

Tout neuf, c’est lui que nous retrouverons au printemps. Il est de la nouvelle génération de fin août, la deuxième, celle qui va se blottir sous une feuille, dans une crevasse, dans un coin protégé pour passer l’hiver et sortir au printemps. 

 

Alors, il mange et mange encore jusqu’aux derniers jours encore assez chauds pour qu’il puisse voler.

 

C’est le paon du jour (Inachis io ou Vanessa io).

 

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Pour compléter :

 

http://ile-de-france.lpo.fr/lpoidf/fiches_telechargement/papillons.pdf

 

 

http://www.abacq.net/insecta/paon.htm

 

 

http://aramel.free.fr/INSECTES13-61.shtml

 

 

http://www.le-moulin-de-prey.org/pages/insectes-de-nos-departements/les-insectes-en-hiver.html

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paon_du_jour

 

 

 

 

Provence, Alpes et Côte d’azur (synthèse)

Pour vous y retrouver dans les différentes rubriques publiées:

 

 

Rubrique Date d’édition
Le temps des vacances (1) 07/10/11 Introduction
Le temps des vacances (2) 08/10/11 Grignan, Carpentras, Roussillon
Le temps des vacances (3) 09/10/11 Aix-en-Provence
Le temps des vacances (4) 10/10/11 Saint-Pantaléon, Cavaillon, Oppède-le-vieux, Ménerbes, Lacoste, Bonnieux, Saignon, Apt
Le temps des vacances (5) 11/10/11 Les ocres de Roussillon
Le temps des vacances (6) 12/10/11 Manosque, Gréoux-les-Bains, Saint-Martin-de-Brômes, Allemagne-en-Provence, Riez
Le temps des vacances (7) 13/10/11 Les gorges du Verdon, le vautour fauve
Le temps des vacances (8) 14/10/11 Moustiers-Sainte-Marie
Le temps des vacances (9) 15/10/11 Grasse, Peillon
Le temps des vacances (10) 16/10/11 Sospel, Saorge, La Brigue, Chapelle N.D. des Fontaines
Le temps des vacances (11) 17/10/11 Saint-Martin Vésubie, Madone de Fenestres
Le temps des vacances (12) 18/10/11 Draguignan, Trans-en-Provence, Les-Arcs-sur-Argent
Le temps des vacances (13) 19/10/11 Domaine du Rayol
Le temps des vacances (14) 21/10/11 Chapelle Sainte Roseline
Le temps des vacances (15) 22/10/11 Le Thoronet
Le temps des vacances (16) 23/10/11 Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, Ganagobie
Le temps des vacances (17) 24/10/11 Montagne de Lure, Salagon, Forcalquier, Montfroc
Le temps des vacances (18) 25/10/11 Le Vieux-Noyers, Sisteron, la Pierre écrite, le Rocher de Dromon, le Prieuré de Vilhosc
Le temps des vacances (19) 25/10/11 Chateau de Rosières (Bourgogne), Fontaine-Française, Bèze

 

Le temps des vacances (19)

 

Jeudi 29 septembre

 

 

 

Nous rentrons, avec une étape au château de Rosières, en Bourgogne (Côte-d’Or)

 

« En ces lieux se trouvait une ferme que le duc Eudes IV céda en 1321 à Pierre de Saint-Seine afin qu’il y construise une maison forte destinée à défendre la frontière entre Bourgogne et Franche-Comté. Elle consistait à l’origine en un énorme donjon rectangulaire couronné de mâchicoulis couverts sur console sous une haute toiture de tuiles. »

 

Maintenant entouré de bâtiments d’exploitation agricole, le domaine de Rosières (manoir, basse-cour et communs) était autrefois entouré de murailles qui baignaient dans le fossé d’enceinte.

 

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Le principal élément de l’ancienne maison forte est un imposant donjon (21 m de long sur 13,50 m de large) des XIVe siècle et XVe siècle. Du fond des fossés subsistants jusqu’à la toiture, les murs, épais de 1,80 m, ont une hauteur de 19 m.

 

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Ce donjon « carré », bien préservé, présente tous les éléments caractéristiques des fortifications du Moyen Âge : ceinture de mâchicoulis en accolade à consoles formées d’un triple tore, chemin de ronde complet, échauguettes sur trois angles (il n’en subsiste qu’une de nos jours, à l’angle nord-ouest), meurtrières…

 

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Une grosse tour quadrangulaire (XIVe siècle) renforce le quatrième angle (sud-ouest) du donjon. Aujourd’hui, cette dernière n’a plus sa haute toiture à 4 pans surmontée d’un lanternon qui lui donnait une allure de clocher pittoresque comme en témoignent les peintures murales du pavillon (XVIIe siècle).

 

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Le donjon, lui, est couvert d’une toiture de pavillon à 4 pans reposant sur une magnifique charpente en chêne d’origine. Les combles sont très développés : hauteur de 12 m avec cheminée centrale comprenant 6 conduits.

 

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Le bâtiment abrite une très belle salle de réception avec une cheminée du XVe siècle et des baies et un plafond peint du XVIIe siècle.

 

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Dans ce donjon, on note aussi la présence d’une ancienne cuisine avec anneaux de suspension dans la voûte, de cheminées monumentales, d’un escalier à vis,… Il abrite surtout plusieurs chambres, aujourd’hui utilisées en chambres d’hôtes : la chambres « des ducs », entièrement refaite au XVIIe siècle par les Maillard (alcôve en anse de panier, armoiries et tableaux peints sur les embrasures des fenêtres), une chambre du XVe siècle possédant un carrelage verni avec quatre couleurs différentes et une double porte d’entrée à plis de serviettes simples, une autre chambre du XVe siècle avec cheminée, écusson à gaude de la Maison de Saint-Seine (mais fenêtre avec banc de pierre du XVIIe siècle) ainsi qu’une dernière, du XIVe siècle, au sommet de la tour quadrangulaire de flanquement (fenêtre à meneau et plafond composé de poutres en chêne côte à côte). Cette dernière tour abrite une pièce, dite « la prison », avec 4 anneaux dans la voûte et 2 meurtrières.

 

 

 

Il a fière allure au soleil couchant ou sous la brume du petit matin.

 

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Chemin faisant, nous saluons le château de Fontaine-Française .


« Il y avait là un puissant château fort où Henri IV fit halte deux nuits au moment de la bataille de Fontaine-Française. Il fut transformé en demeure de plaisance de 1754 à 1758.« 

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Classé parmi les plus beaux châteaux de la région, il incarne la perfection classique des grandes demeures françaises du Siècle des Lumières. Du vaste parc architecturé de tilleuls taillés en portiques au corps de logis de style Louis XV avec mobilier et décoration d’époque, il offre une remarquable unité de style. Dans les salons d’apparat, la salle des gardes et les appartements flotte le souvenir de ses belles châtelaines, Honorine de Grimaldi, princesse de Monaco et Madame de Saint Julien qui tenait un salon littéraire brillant fréquenté par Voltaire et madame de Staël.

 

 

 

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Et terminons par une visite du village de Bèze.

 

 

 

La tour d’Oysel est la deuxième tour des fortifications de l’abbaye dite de Bèze-Fontaine. Elle servait de colombier au XVIIIe siècle. Les murs ont 1,75 mètre d’épaisseur.

 

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Accolé à cette tour, il y a le « lavoir des sœurs ». Selon la légende elles y faisaient grand tapage pour distraire les moines voisins

 

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Pour compléter :

 

 

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Rosi%C3%A8res

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Fontaine-Fran%C3%A7aise

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A8ze

 

 

 

 

 

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Voilà un périple terminé.

 

 

 

Nous espérons que ces reportages vous auront fait découvrir une vaste région pleine de petits endroits charmants, souvent hors des grands axes touristiques..

 

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Le prochain périple est en préparation !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos très accueillantes chambres d’hôtes  :

 

 

 

http://www.valdevergy.com/vergy/index.html

 

 

 

http://tilleulsroussillon.free.fr/

 

 

 

http://www.gite-segries.fr/accueil.htm

 

 

 

http://domaineduparais.monsite-orange.fr/page1/index.html

 

 

 

http://www.lou-nieu.com/

 

 

 

http://www.provence.guideweb.com/chateau/montfroc/

 

 

 

http://www.chateauderosieres.com/mainfr.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps des vacances (18)

 

Mercredi 28 septembre

 

 

 

Au programme, quelques curiosités, et aussi une visite de la Vieille-Ville de Sisteron.

 

 

 

Un village quasi inaccessible avec notre voiture, le Vieux-Noyers, a été abandonné au lendemain de la guerre 1914-1918. Ceux qui restaient après l’hécatombe de cette guerre, ont préféré s’établir dans la vallée du Jabron.

 

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Au Vieux-Noyers (ou Haut-Noyers), l’ancien site du village, se trouvent notamment les restes du château du XIIIe siècle, les ruines de l’ancien village, et l’église Notre-Dame-de-Bethléem et Sainte-Euphémie, ou de Haut-Noyers.

 

 

 

Cette dernière, ancienne dépendance du prieuré de Ganagobie, a été construite au XIIIème siècle.

 

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C’est l’une des plus grandes églises du département (32 x 12 m). Sa nef comprend quatre travées en berceau brisé, qui débouche dans un chœur carré, voûté de la même façon, et éclairé par trois baies. Elle a été restaurée dans les années 1970.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sisteron est dominé par sa citadelle (XIIème – XVIème siècle) gardienne de la frontière vers le Dauphiné et les Grandes Alpes. Henri IV disait d’elle : « C’est la plus puissante forteresse de mon royaume ».

 

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La cathédrale Notre-Dame des Pommiers est la plus vaste et la plus noble église romane de Provence.

 

 

 

Bâtie entre le XIIe et le XIIIe siècle, elle dispose de trois nefs et de dimensions impressionnantes. Une coupole sur trompes surmonte l’entrée du chœur, élément caractéristique des monuments provençaux.

 

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La tour de l’horloge rivalise avec les tours d’enceinte du XIVème siècle.

 

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Ici le talent d’un autre que Giono s’est épanoui, non moins fameux parmi les écrivains provençaux, le romancier et poète Paul Arène, attiré depuis cette frontière du Dauphiné par la lumière et la chaleur du midi.

 

 

 

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Quelque part au-dessus de Sisteron (Alpes de Haute-Provence), près du village de Saint-Geniez , dans une haute vallée dominée par le rocher du Dromon, plane encore le mystère de la ville perdue de Théopolis (« la cité de Dieu », en grec).

 

 

 

Son existence nous est seulement révélée par la « Pierre écrite », une inscription en latin gravée sur une paroi rocheuse, au bord de la route. Ce texte nous apprend qu’un certain Dardanus, aidé par son épouse et son frère, a rendu praticable le chemin de ce lieu « qui est nommé Théopolis » et a fortifié ladite cité de murs et de portes.

 

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Dardanus était un fonctionnaire romain qui vécut au Ve siècle ; chrétien, il correspondait entre autres avec saint Jérôme et surtout saint Augustin. Avant de fonder cette ville il exerça l’autorité de consul sur la province

 

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« Claudius Postumus Dardanus, homme illustre, revêtu de la dignité de Patrice, ex-consulaire de la province viennoise, ex-maître des requêtes, ex-questeur, ex-prêteur des Gaules, et Nevia Galla, noble et illustre dame, son épouse, ayant fait couper les flancs de la montagne de chaque côté, ont procuré un chemin viable au lieu dont le nom est Théopolis, lieu qu’ils ont fortifié par des murailles et des portes. Le travail, fait dans leur propriété particulière et destiné néanmoins par eux à servir à la sûreté de tous, a été exécuté avec l’aide de Claudius Lepidus, compagnon et frère du susdit, ex-consulaire de l’empire. Afin que leur sollicitude pour le salut de tous et un témoignage de la reconnaissance publique pussent être montrés par cette inscription.»

 

 

 

 

 

Non loin de Saint-Geniez, l’un des plus anciens habitats du pays dont l’église, dit-on, remplace un ancien temple dédié à Mithra, se dresse le curieux Rocher de Dromon : on a trouvé à son sommet des restes d’un oppidum, une petite cavité naturelle abrite le « fontaine du corbeau ».

 

 

 

Depuis cet observatoire, la perspective des montagnes écartelées par la Durance, force l’admiration.

 

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Au pied de ce rocher, on découvre la chapelle de Dromon.

 

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La chapelle est constituée d’une nef centrale sans transept, qui donne directement sur une abside voûtée en cul de four, et d’une seule nef latérale, côté sud.

 

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L’arc doubleau et la banquette presbytérale datent du XIe siècle; le voûtement, lui, est du XVIIe siècle et a quelque peu été restauré.

 

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Des deux côtés de l’autel, les chapiteaux à feuille d’acanthe sont en albâtre, sans doute issus de l’ancienne carrière située au bord de la rivière « Le Vanson ».

 

 

 

La crypte, quant à elle, date du haut moyen-âge et aurait été édifiée autour de l’an mille.

 

 

 

Elle a les mêmes arcs doubleaux que la chapelle supérieure: ils divisent en trois travées la nef, voutée en berceau.

 

 

 

Les arcs sont soutenus par des impostes en grès qui reposent sur des chapiteaux d’albâtre sculptés.

 

 

 

Le premier représente un paon et un bélier, le second des gerbes de blé; leurs bases sont moulurées de tores.

 

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Elle est petite cette crypte ; le temps lui a ravi son absidiale nord.

 

 

 

Elle abrite un rocher que des mains et des lèvres ont usé. Les femmes frappées de stérilité venaient peut-être y demander là des fils vigoureux pour conduire les troupeaux hérissés de béliers tout semblables à ceux qui hantent les chapiteaux.

 

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Il reste un précieux témoignage de l’art pré-roman et roman primitif dans le prieuré de Vilhosc avec une magnifique crypte à triple abside soutenue par de puissants piliers dont un, étrangement, conserve en son milieu une pierre mobile, arrondie et lisse.

 

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La crypte dédiée à St-Gervais date du premier art Roman (XIème s.)

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, certains piliers ont été renforcés pour soutenir le poids de la grange située au-dessus de la crypte.

 

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J’ai retrouvé dans un guide acheté en 1971, une photo plus ancienne de cette crypte qui ne mérite vraiment pas cet abandon.

 

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Ce prieuré a fait l’objet de plusieurs articles par la qualité de son architecture .

 

 

 

Classé Monument Historique, il ne reste de l’édifice primitif que la crypte surmontée des bâtiments d’une ferme ayant remplacé l’église. Les auteurs divergent sur les dates de construction. Si une partie de la crypte située à l’est est datable des Xe-XIe siècles, il faudrait dater pour certains l’autre partie des Ve-VIe siècles. Le site du prieuré recèle en outre de nombreux éléments révélant une occupation gallo-romaine, monnaies, tegulae, poteries, ainsi que des sépultures de type indéterminé. Il est probable que l’édifice a servi d’église paroissiale durant la période du Moyen Age avant la construction d’une église à Vilhosc même. C’est ce qui apparaît lors de la visite de l’évêque en 1602 où les consuls font remarquer que les paroissiens allaient autrefois en procession à l’église Saint-Gervais pour assister à la messe le dimanche qui suit la fête de Pâques. Ils font remarquer également que le cimetière attenant renferme bon nombre de morts enterrés.

 

 

 

 

 

 

 

Sur le plan artistique, les Alpes du Sud se situent dans l’aire d’expansion du premier art roman qui se développa de la Lombardie à la Catalogne. Importé par les Italiens, il se caractérise par la simplicité du plan, l’aspect massif des volumes et la rusticité de la construction.

 

 

 

Les églises, de dimensions modestes, possèdent rarement un transept, ont une nef unique voûtée en berceau ou charpentée, une abside en cul-de-four et des ouvertures étroites. L’appareillage est irrégulier, la décoration réduite : bandes lombardes, corniches festonnées.

 

 

 

Les plus beaux exemples en sont les églises St-Donat, St-Martin à Volonne, les cryptes de N.-D.-de-Dromon et de Vilhosc, près de Sisteron.

 

 

 

Le 12e s. et le début du 13e s. voient le plein épanouissement de l’art roman, qui tend à privilégier l’équilibre des masses, la proportion des ouvertures, l’élégance des courbes, tandis que l’utilisation de la belle pierre de taille (parfois polychrome) se répand.

 

 

 

Cependant, en s’élevant en altitude, le caractère rustique et archaïque persiste, et, dans le Briançonnais, le Queyras, l’Ubaye et l’Embrunais, l’architecture emprunte encore beaucoup de ses traits à la Lombardie et au Piémont.

 

 

 

De plan basilical, les églises sont ornées d’un porche à baldaquin (le réal) reposant sur des lions accroupis comme à Embrun, Guillestre, St-Véran et La Salle-les-Alpes.

 

 

 

Les sveltes clochers à baies sont surmontés d’un toit pyramidal.

 

 

 

En haute Provence, des bâtiments puissants sont ornés d’un décor antiquisant (St-Michel-l’Observatoire, Notre-prieuré de Salagon, Carluc, les cathédrales de Digne, Senez, Sisteron). L’emploi du calcaire dur, difficile à sculpter, explique la sobriété de la décoration. Une exception cependant : le tympan du prieuré de Ganagobie qui possède, en outre, de remarquables mosaïques.

 

 

 

L’art roman se prolonge aux 13e s. et 14e s. avec l’édification de la cathédrale de Forcalquier, de l’église St-Sauveur de Manosque, des églises de Seyne-les-Alpes et de Bayons.

 

 

 

Pour compléter :

 

 

 

 

 

http://l-univers-d-esclarmonde.over-blog.com/article-le-vieux-noyers-79626683.html

 

 

 

http://l-univers-d-esclarmonde.over-blog.com/article-le-vieux-noyers-suite-et-fin-79654573.html

 

 

 

http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/photos_04139_Noyers-sur-Jabron.html

 

 

 

http://www.france-secret.com/pilat_11.html

 

 

 

http://thot-arqa.org/arcadia/webzine/webzine_no7.html

 

 

 

http://www.gites-etape-provence.fr/le-chemin-de-saint-jacques.html

 

 

 

http://saint-geniez.net/chabert/chabert2.html

 

 

 

http://chapelles.provence.free.fr/liste.html#retouralpesdehauteprovence3

 

 

 

http://regardsdupilat.free.fr/theopolis.html

 

 

 

http://dignois.fr/Vilhosc/

 

 

 

http://entrepierres.net/lieu/crypte_1.htm

 

 

 

http://www.paca.culture.gouv.fr/banqueImages/imago/resultat.php?COM=&DENO=&DPT=&MODE=simple&NB=&SERV=crmh&TICO=crypte+de+Vilhosc,+prieur%E9+de+Vilhosc+%28ancien%29&termes=

 

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Art_roman_proven%C3%A7al