Groseillier à fleurs

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Le groseillier à fleurs (Ribes sanguineum) est un arbuste à feuilles caduques qui ne dépasse pas 2 à 3 m ; il est originaire d’Amérique du Nord.

 

Ses feuilles, relativement grandes, deviennent vert sombre avec le temps et dégagent quand on les froisse, un bon parfum de cassis.


C’est surtout sa floraison qui est intéressante car elle intervient au moment où beaucoup d’arbres ou arbustes n’ont pas encore déployé leurs nouvelles feuilles. De plus, elle vient assurer le relais des forsythias et cognassiers du Japon en apportant une touche de couleur différente.

 

Les grappes de fleurs roses de ce groseillier produiront évidemment des groseilles noirâtres qui n’ont aucun intérêt alimentaire.

 

Il existe plusieurs variétés qui se différencient par la couleur de leurs fleurs, toujours à dominante rouge. D’autres espèces de groseilliers à fleurs sont cultivées, la forme et la couleur de leurs fleurs sont différentes ; il s’agit des Ribes alpinum, Ribes aureum et Ribes odoratum.

 

Pour compléter:

 

http://isaisons.free.fr/groseiller.htm

 

http://www.kuleuven-kortrijk.be/bioweb/?lang=fr&detail=859

 

Revoir:

 

http://papylou.blogs.lalibre.be/archive/2008/04/10/groseilliers-a-fleurs.html

 

http://papylou.skynetblogs.be/post/5751570/ribes-sanguineum-

 

 

 

Eristale obstinée

Depuis quelques jours, les syrphes monopolisent l’espace aérien, faisant un sort à tous les intrus.

 

Cette éristale est tellement préoccupée par sa toilette qu’elle m’a laissé le temps de la photographier.

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Cette fois, les photos permettent une identification plus probable: éristale obstinée (Eristalis pertinax) ou éristale opiniâtre, avec les tarses antérieurs et médians jaunes.

 

Seul le premier segment de l’abdomen présente un dessin de couleur jaune orangé. Les autres segments sont noirs avec une fine ligne claire.

Ce syrphe commun se rencontre presque partout de mars à novembre, en particulier près de l’eau sur la verge d’or et les ombellifères.

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Pour compléter:

 

 

http://www.galerie-insecte.org/galerie/eristalis_pertinax.html

 

http://aramel.free.fr/INSECTES15terterter.shtml

 

http://www.insecte.org/spip.php?article91

 

 

Revoir:

 

http://papylou.blogs.lalibre.be/archive/2009/11/05/eristale-gluante.html

 

http://papylou.blogs.lalibre.be/tag/%C3%A9ristale

 

 

 

 

 

 

Punaise grise

Photographiée il y a quelques jours dans le jardin, voici la première punaise de l’année.


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Je l’identifie comme étant la punaise grise (Rhaphigaster nebulosa), parfois appelée punaise nébuleuse.

 

Elle est brune avec des reflets de bronze. Elle vit sur les feuillus et diverses plantes dont elle absorbe la sève.

 

Elle hiverne au stade adulte, parfois à l’intérieur des maisons.

 

Elle est une grande voyageuse, profitant à l’occasion des transports de légumes.

 

Elle appartient à la grande famille des Pentatomidés, grandes punaises plates et richement décorées, avec un grand scutellum en forme d’écusson.


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Revoir:

 

http://papylou.blogs.lalibre.be/archive/2008/08/25/punaise-nebuleuse.html

 

http://papylou.skynetblogs.be/post/6181923/punaise-nebuleuse

 

 

Pour compléter:

 

http://lepetitmondedupoteag.blogzoom.fr/563529/Rhaphigaster-nebulosa-ou-Punaise-grise/

 

http://www.e-fabre.com/e-texts/souvenirs_entomologiques/pentatomes.htm

 

http://aramel.free.fr/INSECTES10bisbis.shtml

 

http://www.galerie-insecte.org/galerie/wiki.php?Pentatomidae

 

 

 

Osmie rouge

Il est toujours difficile d’identifier sur base de photographies tous les insectes qui fréquentent le jardins. Depuis quelques jours déjà, les butineurs sont à l’ouvrage même si les fleurs sont encore rares. Tout est bon, mahonia, pervenche et skimmia.

 

Celui-ci pourrait être une Osmie rouge (Osmia rufa), abeille maçonne, brun rouge à poils roux sur le thorax et en anneaux autour de l’abdomen.


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Avec sa cousine l’osmie cornue, l’osmie rousse est une des abeilles les plus précoces. Elle émerge déjà vers la fin mars et accompagne les premières floraisons.

Elle recherche tout interstice pouvant lui servir de « pondoir ». Généralement, l’orifice est en forme de tube et profond d’une dizaine de cm. Il doit être fermé à son extrémité.

L’abeille examine tout d’abord le boyau, puis le nettoie. Ensuite elle dépose une boule de pollen au fond et y pond un oeuf. Pour terminer, elle obture l’alvéole avec de la terre et recommence son manège plusieurs fois de suite.

Elle peut ainsi remplir plusieurs « tubes » avant de mourir. Les larves se développeront dans ces alvéoles en se nourrissant du pollen, et émergeront au printemps suivant.

Dans la nature les Osmies occupent d’anciens trous de larves de coléoptères, mais elles occupent volontiers mes nichoirs formés de bambous ou de trous percés dans des blocs de bois. L’osmie rouge occupe plus volontiers des trous de 10 mm de diamètre.

 

Vous pourrez aisément les observer en plaçant des nichoirs dans votre jardin ou sur un balcon en ville.

 

Anglais: Red Mason Bee


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P.S. : La date de prise du cliché se trouve toujours dans le coin supérieur droit.

 

Pour compléter:

 

 

http://naturnet.free.fr/html/osmia.htm

 

http://balades.naturalistes.free.fr/Osmies.php

 

http://genevrier.be/abeilles/Osmia_rufa_observations_Miche_Segond.pdf

 

http://users.skynet.be/fa213618/Osmia%20rufa.htm

 

http://www.lelision.com/?page=NewsCommentaires&IdN=308&num=1

 

http://aramel.free.fr/INSECTES18ter-31.shtml

 

http://saga-pedo.over-blog.com/pages/OSMIES_Osmie_rousse_et_osmie_cornue-2883500.html

 

 

 

 

 

 

 

 

Cygne noir

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Le Cygne noir (Cygnus atratus) doit son nom à la coloration de son plumage. Il est originaire d’Australie où il niche en colonies très denses contrairement au cygne tuberculé.

 

 

Un peu d’histoire:

 

Les premières observations du Cygne noir (Cygnus atratus) furent réalisées par des navigateurs néerlandais en Australie, d’où cette espèce est originaire, et consignées en 1698 dans un ouvrage scientifique édité à Londres par Nicolas Witsen (1641-1717).

 

Quant à l’histoire de l’acclimatation de cette espèce en Europe occidentale, il faut se rapporter aux écrits relatant les voyages et la biographie du zoologue français François Péron par Mautice Girard (« F. Péron – Naturaliste, Voyageur aux terres australes – Sa vie – Appréciation de ses travaux ….. », Paris,1857).

 

Ceux-ci précisent que le bateau baptisé « Le Naturaliste » ,affrété par F. Péron avec un autre bateau « Le Géographe » pour une expédition en Nouvelle-Hollande , embarqua un plein chargement de Cygnes noirs qu’il ramena, le 7 juin 1803, au Havre.

 

Suivant les souhaits de Péron, un couple fut offert à l’Impératrice Joséphine de Beauharnais qui occupait le château de Malmaison, à Versailles.

 

Ce n’est qu’en 1831 que le zoo de Londres hébergea son premier couple, exemple suivi par le Néerlandais P.J Polvliet de Rotterdam en 1858 (Van Den Mark, 1969).

 

Le Cygne noir s’est dès lors facilement acclimaté aux variations climatologiques et aux conditions de captivité.

 

Dès que cette espèce fut mieux connue, son expansion se généralisa dans son état de semi-domestication que l’on connaît de nos jours.

 

(Référence: LRPBO http://www.protectiondesoiseaux.be/)

 

 

Pour compléter:

 

http://www.dinosoria.com/cygne-noir.html

 

http://www.zoo-maubeuge.images-en-france.fr/cygne-noir-cygnus-atratus.html

 

http://www.bretagne-environnement.org/especes-invasives/index.php/Oiseaux-/Le-Cygne-noir-Cygnus-atratus.html

 

http://moineaudeparis.com/oiseaux/palmipedes/cygne-noir/

 

http://moineaudeparis.com/oiseaux/palmipedes/cygne-noir/2005.html

 

http://www.protectiondesoiseaux.be/index.php/faune/51-ooiseauxeurope/112-cygnes0453

 

http://observations.be/soort/photos/212

 

http://www.aves.be/dossier_photos/dossier_photos.htm

 

http://unpeudebonheur.centerblog.net/rub-Les-cygnes.html

 

 

 

Plécoptère (?)

 

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En bordure d’une mare, mon regard a été attiré par le vol hésitant de cet insecte qui s’est affalé à mes pieds. Ses ailes paraissent nacrées.

 

Trois éléments pour l’identifier:

  • la proximité de l’eau

  • un vol lourd et malhabile

  • des ailes nacrées.

 

Après quelques hésitations, je suis arrivé à l’ordre de Plécoptères (Plecoptera) sans pouvoir poursuivre mon identification.

 

Voici ce que j’ai trouvé:

 

L’ordre des Plécoptères, connu depuis le Permien, regroupe 2 000 espèces d’insectes hémimétaboles ressemblant beaucoup aux Éphéméroptères (et regroupés jadis avec eux) mais

classés actuellement dans le vaste super-ordre des Polynéoptères (= Orthoptéroïdes).

 

Les imagos ont les ailes repliées sur le dos au repos (d’où le nom scientifique du groupe).

 

Leur tête globuleuse leur a valu leur nom français de Perles. Deux longues antennes multiarticulées,

3 ocelles, des pièces buccales très réduites, un corps allongé assez mou et une

paire de cerques caractérisent les imagos.

 

Leur taille va de 3,5 à 30 mm.

 

Les Perles volent mal , ne s’éloignent pas de l’eau, se sauvent plutôt en courant et sont vus souvent posés sur une pierre – d’où leur autre nom de “mouche de pierre” (Steinfliege en allemand, Stonefly en anglais).

 

L’accouplement, au sol, est précédé par une séance de tambourinage offerte par le mâle qui frappe son abdomen sur le support. La femelle pond dans l’eau, l’abdomen immergé, en plongée ou en vol.

 

La larve, aquatique, est très semblable à l’adulte, aux ailes près. Ses pièces buccales broyeuses

sont bien fonctionnelles ; le régime alimentaire est carnassier ou végétarien (algues, feuilles

tombées). Elle respire l’oxygène dissout dans l’eau au travers de son tégument ; certaines

espèces possèdent des branchies prosternales (sous le cou), coxales (au niveau de l’insertion

des pattes sur le thorax) ou anales (à l’extrémité de l’abdomen). La larve vit au fond de l’eau,

sous des débris ou une pierre. Son développement achevé, elle grimpe hors de l’eau pour

muer en imago, parcourant parfois plusieurs mètres.

 

Les Plécoptères sont considérés comme de bons indicateurs de la qualité des eaux, car ils sont sensibles aux polluants entraînant une consommation de l’oxygène dissous.

 

 

Pour compléter:

 

 

http://aramel.free.fr/INSECTES8bis.shtml

 

http://moineaudeparis.com/insectes/plecopteres/perla-marginata/index.html

 

http://francoisbourgeot.com/site/INVERTEBRES_AQUATIQUES/___Invert_Plecoptera%28fr%29.html

 

http://www.pecheaveyron.com/techniques_peche/insectes/eaux_courantes/insectes_eaux_courantes.php

 

http://www.inra.fr/opie-insectes/pdf/i141le-doare.pdf

 

http://www.galerie-insecte.org/galerie/INSECTA__Plecoptera__Inconnu.html