Chicorée épineuse

 

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Rencontrée dans les Cyclades, la chicorée épineuse (Cichorium spinosum L.) qui est un sous-arbrisseau vivace très ramifié à rameaux épineux et seulement 5 fleurons dans chaque capitule. C’est une plante maritime que l’on retrouve en Grèce, en Crête, dans les îles grecques, à Malte et à Chypre.

 

Dans la famille des Astéracées (ou Composées), le genre Cichorium regroupe une dizaine d’espèces.

 

Notre flore n’en cite qu’un seule, la chicorée sauvage (Cichorium intybus L.) qui est une grande plante vivace raide avec des tiges robustes vertes et des fleurs d’un bleu vif évoquant la forme de celles du Pissenlit, alignées le long de la tige. Elle apprécie le bord des chemins et les endroits incultes, généralement sur calcaire. Elle est médicinale et mellifère.

 

On cultive pour sa racine Cichorium intybusL. cv. Sativum (Chicorée) et pour ses feuilles C. Intybus L. cv. Foliosum (Chicorée rouge, chicorée blonde, chicorée amère ou barbe de capucin, chicorée de Bruxelles, chicon, witloof, appelée endive en France).

 

On cultive dans les jardins C. endivia L. cv. Crispa (Chicorée endive, chicorée frisée) et C. Endivia L. cv. Latifolia (Chicorée scarole ou escarole).

 

Pour compléter:

 

http://www.e-pelion.com/flora_compositae_cspinosum.html

 

http://www.maltawildplants.com/ASTR/Cichorium_spinosum.php

 

http://crete.decouverte.free.fr/CRETEBotaniqueplantes.html

 

Chicorée sauvage:

 

http://www.kuleuven-kortrijk.be/bioweb/?lang=fr&detail=96

 

http://www.botanique.org/apg-ii/magnoliophyta/eudicots/euasterids-ii/asterales/asteraceae/cichorium-article4832.html

 

http://www.inra.fr/dpenv/boulis06.htm

 

 

Quelques nouvelles du jardin

 

La lavande en fleurs devient le paradis des butineurs. Jeudi soir, vers 19h, nous avons aperçu pour la toute première fois, un Moro-sphynx (Macroglossum stellatarum). Il est revenu vendredi soir, vers 20 h., appréciant cette fois les fleurs de coquelourdes boudées par les autres butineurs.

 

C’est un papillon « de nuit » actif pendant le jour. Il est facilement reconnaissable à son habitude de butiner les fleurs sans se poser, en vol stationnaire tel un colibri.

 

Pour compléter:

 

http://www.natagora.be/index.php?option=com_content&task=view&id=841&Itemid=39

 

http://home.scarlet.be/entomart/Macroglossumstella.html

 

http://www.galerie-insecte.org/galerie/macroglossum_stellatarum.html

 

http://www.papillon-poitou-charentes.org/Macroglossum-stellatarum-Linnaeus,17956.html

 

 

Dans la mare, nous dénombrons 4 exuvies de grandes libellules. Avec ce temps chaud, les libellules s’envolent rapidement, au grand désespoir du photographe.

 

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Limonium sinuatum (Statice)

 

Chez nous, on peut la rencontrer dans l’un ou l’autre jardin.

 

C’est une plante typique du bassin méditerranéen. Nous l’avons souvent aperçue lors de notre périple dans les Cyclades.

 

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Vous l’avez reconnue: la statice ou encore lavande de mer ( Limonium sinuatum L. ou Statice sinuata L.).

 

Elle appartient à la famille des Plombaginées, famille subcosmopolite, surtout répandue sur les côtes et dans les steppes, comprenant environ 350 espèces.

 

C’est une plante très élégante, robuste et vivace, de 20 à 50 cm de haut, à tiges florifères robustes généralement à 3 ailes qui se prolongent aux noeuds en feuilles lancéolées. Les inflorescences sont compactes, étalées et aplaties, constituées de fleurs bleu-mauve. Le calice est vivement coloré et denté; la corolle est petite, jaune et peu visible. Les feuilles sont en rosette, toutes à la base de la tige.

 

Elle apprécie les rivages sablonneux, les rochers et les bords de chemins, dans la zone maritime.

 

Les inflorescences coupées et séchées conservent leurs couleurs pendant un an ou plus; cette plante est largement cultivée pour cette raison.

 

Le genre Limonium et quelques plantes voisines figurent parmi les plus intéressantes de la flore littorale méditerranéenne, car il s’agit d’espèces maritimes dont la biologie et l’écologie demeurent particulières.

 

Notre flore cite:

  • le limonium vulgaireou la statice vulgaire (Limonium vulgare) assez rare dans les près salés maritimes

  • le limonium de Dodart (Limonium dodartil) que l’on trouve rarement sur les falaises maritimes ( cap Gris-Nez).

 

Pour compléter:

 

http://www.athenee-horticulture.be/didactique/ftech/limonium_sinuatum.pdf

 

http://www.botanique.org/apg-ii/magnoliophyta/eudicots/core-eudicots-43/caryophyllales/plumbaginaceae/limonium-article12486.html

 

http://www.jtosti.com/fleurs3/limonium.htm

 

 

 

 

Acanthe épineuse

 

 

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Elle peuple les îles de Paros et de Tinos: l’acanthe épineuse (Acanthus spinosus L.).

 

Cette espèce méditeranéenne atteint en Italie sa limite occidentale de dispersion. Ses feuilles, profondément découpées, sont très épineuses, de même que les bractées. La corolle est blanche, veinée de pourpre. Les sépales sont verts, souvent lavés de violet.

 

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Elle apprécie les collines sèches et les cultures abandonnées.

 

Anglais: Spiny Bear’s Breeches, Spine Acanthus

 

Une autre espèce est beaucoup plus répandue dans nos jardins: Acanthus mollis.

 

Revoir aussi :

 

http://papylou.skynetblogs.be/post/6598896/acanthe

 

http://papylou.lalibreblogs.be/archive/2009/01/07/acanthe.html

 

 

Pour compléter:

 

 

http://www.west-crete.com/flowers/acanthus_spinosus.htm

 

http://crdp2.ac-besancon.fr/flore/flore/Acanthaceae/especes/acanthus_spinosus.htm

 

http://www.plantesdusud.com/spip.php?article559

 

http://www.faune-flore.be/fleurs_belgique/identification_fleur_acanthe.htm

 

http://www.botanique.org/apg-ii/magnoliophyta/eudicots/euasterids-i/lamiales/acanthaceae/acanthus-article152.html

 

 

 

 

 

 

 

 

Poulpe

 

 

Le poulpe (Octopus sp., Octopodes) est un mollusque céphalopode dépourvu de coquille qui habite la plupart des mers.

Il se cache dans les trous et les crevasses s’il est attaqué. Il est apparenté au calmar et à la seiche. C’est le membre le plus imposant de la famille, pouvant atteindre près de 9 m.

Autour de la bouche, le poulpe a huit tentacules habituellement munis de deux rangées de ventouses. Son bec pointu et recourbé, qui ressemble à un bec de perroquet, est situé au milieu de son corps. Tous les organes sont logés dans la tête, dont une glande qui sécrète un liquide brun foncé nommé «encre». Le poulpe éjecte ce liquide pour couvrir sa fuite lorsqu’il est attaqué.

Le poulpe peut avoir des teintes allant du gris au noir en passant par le rose et le brun, car il prend la couleur de son environnement pour passer inaperçu.

La chair est ferme et savoureuse, surtout lorsque le poulpe est petit. Elle est coriace quand le poulpe est gros, de sorte qu’il faut la battre avec un maillet avant de la cuire. Les pêcheurs attendrissent souvent les poulpes en les battant sur les rochers.

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Ils sont parfois mis à sécher à terre ou sur le gréement d’un bateau.

 

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Ce mollusque occupe toujours une place importante dans la cuisine grecque et italienne.

 

La pêche industrielle du poulpe étant inconnue dans les îles grecques, les pêcheurs qui en capturent les revendent directement aux restaurants locaux.